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dimanche 18 septembre 2011

Procès Arrigoni. Le «nouveau» Egypte permettra ou pas l'accès à la défense italienne?

En deux jours, l'avocat la famille  Arrigoni, accompagné par une petite délégation de citoyens italiens, se rendra à la ville de Gaza pour la deuxième journée du procès qui devrait faire la lumière sur l'assassinat et les assassins de ce qui, pour des dizaines de milliers de personnes, 
était "la voix de la bande de Gaza." 
À une distance de 48 heures du départ, l'avocat Pagani, même  ne sais pas si l'Egypte va lui donner la permission de traverser le passage de Rafah. 
Les représentants de l'Etat italien, dont le devoir est d'établir la vérité et obtenir justice pour son citoyen assassiné il ya cinq mois, quoi qu'ils font pour remplir leur tâche? 
Nous savons que Victor était une voix inconfortable aussi pour notre gouvernement, mais cela ne peut pas empêcher la recherche de la vérité ou la réduite du devoir par le ministre des Affaires étrangères, à faire tout ce qui est possible - et ce qui est dû - au but de garder  la Justice à la mémoire de Vik. Le président Napolitano, a déclaré Avril 16me "Vérifier immédiatement la vérité." 
Il a été cinq mois depuis cette déclaration, pour ça nous demandons que l'Etat italien doit faire son devoir au but que les mots de Napolitano n'ont pas le son de la pure rhétorique.


Bureau de Presse FreedomFlotilla Italia
Contacts: +39 338.1521278


source: PROCESSO ARRIGONI. IL “NUOVO” EGITTO CONSENTIRÀ O NO L’INGRESSO ALLA DIFESA ITALIANA?

jeudi 15 septembre 2011

ISRAËL A PEUR DES DESSINS D’ENFANTS PALESTINIENS


Les mêmes qui crient au scandale quand on appelle au boycott d’Israël, ou qui vont raconter qu’il n’y a pas de rapport entre l’art et la politique, viennent de faire interdire une exposition de dessins d’enfants palestiniens dans un musée californien.






L’Oakland Museum of Children Arts annule l’exposition des œuvres d’enfants Palestiniens

Communiqué de presse

Berkeley, Californie – le Museum of Children’s Art d’Oakland (MOCHA) a décidé d’annuler une exposition artistique d’enfants Palestiniens de la bande de Gaza. La Middle East Children Alliance (MECA) qui était partenaire du musée pour présenter l’exposition a été informée jeudi 8 septembre 2011 de la décision par le directeur du musée. MECA et le musée travaillaient ensemble sur cette exposition baptisée « Un regard d’enfant de Gaza ».




MECA a appris que des organisations pro israéliennes de la région de San Francisco ont conjugué leurs efforts pour faire revenir le musée sur sa décision d’exposer des créations artistiques d’enfants de Gaza. Barbara Lubin, directrice exécutive de MECA, a exprimé sa consternation devant la décision du musée de censurer l’exposition en contradiction avec sa mission “de faire en sorte que les arts soient quelque chose d’essentiel dans la vie de tous les enfants. »

“Nous ne comprenons que trop bien la pression énorme qui s’est exercée sur le musée. Mais qui sort gagnant ? Le musée n’est pas gagnant. MECA n’est pas gagnante. Les habitants de la région de San Francisco ne sont pas gagnants. C’est notre liberté d’expression fondamentale garantie par la Constitution qui est perdante. Les enfants de Gaza sont perdants, » a-t-elle déclaré. « Les seuls gagnants sont ceux qui dépensent des millions de dollars pour censurer toute critique d’Israël et faire taire les voix des enfants qui vivent au quotidien sous un siège militaire et l’occupation ».





“Malheureusement, cet incident troublant n’est qu’un exemple parmi beaucoup d’autres dans tout le pays qui voit certaines organisations réussir à réduire au silence le point de vue palestinien, qui comprend l’expression artistique. En fait, certaines organisations ont même provisionné des fonds spécialement à cet effet. L’an dernier, la Fédération Juive d’Amérique du Nord et le Jewish Council for Public Affairs ont malheureusement lancé une initiative d’un montant de 6 millions de dollars pour réduire efficacement au silence les voix palestiniennes même dans les “institutions culturelles.”

L’exposition gratuite, co-parrainée par près d’une vingtaine d’organisations locales, devait ouvrir ses portes le 24 septembre, et prévoyait des activités spécifiques pour les enfants et les familles, dont un atelier de dessin et des lectures de poésie.

La bande de Gaza avec sa population de 1,6 million d’habitants est assiégée depuis qu’Israël lui a imposé un blocus en 2006. Les Nations Unies et de nombreuses organisations des droits de l’homme dans le monde ont condamné le blocus en tant que forme inhumaine et cruelle de châtiment collectif.

“Bien que les enfants de Gaza vivent en subissant des politiques israéliennes qui les privent de tout ce qui est basique, ils réussissent à travers l’art à exprimer leurs réalités et leurs espoirs. C’est vraiment très triste qu’il se trouve des gens aux Etats-Unis pour les faire taire et démolir leurs rêves,” explique Ziad Abbas, directeur associé de MECA. MECA est déçue de la décision du musée de refuser aux habitants de la région de San Francisco la possibilité de voir des productions artistiques d’enfants Palestiniens, et elle s’engage à trouver un autre lieu d’exposition. 
“Nous avons fait la promesse aux enfants que leurs œuvres seraient montrées et nous allons tenir cette promesse,” a affirmé Lubin."

Source : http://mounadil.wordpress.com/2011/...

CAPJPO-EuroPalestine

autres articles:

Nora Barrows-Friedman étudie les forces derrière l'annulation d'une exposition de dessins d'enfants de Gaza dans la baie de San Francisco



Gaza children’s images of war censored under pressure from US Israel lobby


Pro-Israel organizations pressured an Oakland children’s museum to cancel an upcoming exhibition of drawings made by Palestinian children in the Gaza Strip. Community leaders say the shutting down of the exhibition is the result of a disturbing — and well-funded — campaign to silence Palestinian voices across the US.
On 8 September, just two weeks before the exhibition was set to open to the public, the board of directors of the Museum of Children’s Art (MOCHA) announced that they had canceled “A Child’s View of Gaza.” The board shut down the show due to pressure from “constituents,” according to a statement made by Randolph Bell, the board’s chairman, in the San Francisco Chronicle (“Oakland museum cancels Palestinian kids’ war art,” 9 September 2011).
The show was curated in partnership with the Berkeley-based non-profit group Middle East Children’s Alliance (MECA), which has been working for 23 years to advocate for Palestinian, Iraqi and Lebanese children’s rights. Barbara Lubin,MECA’s executive director, told The Electronic Intifada that it was “upsetting and infuriating” that the show was canceled, but she wasn’t surprised.
“Anybody who knows this issue knows that the Jewish Federations of North America and the Jewish Council for Public Affairs have launched a multi-million dollar project to combat what they call the ‘delegitmization’ of Israel,” Lubin said. “They try and suffocate the boycott, divestment and sanctions movement and censor Palestinian cultural initiatives. What they’re doing is financing the work of silencing and shutting down anyone who wants to talk about what’s really happening to Palestinians.”
The Chronicle also reported that the board of directors at MOCHA vaguely cited the “inappropriate nature” of the content of the children’s drawings in their decision to shut down the exhibit. Some of the Palestinian children’s illustrations show tanks, guns and explosions, but the board’s assertion that these images are “inappropriate” enough to censor is clearly selective.
In years past, MOCHA had successfully exhibited strikingly similar artwork by children in Iraq who drew from their personal experiences of war following the 2003 US-led invasion and subsequent occupation. Another exhibition several years ago showed artwork by children made during the Second World War that “featured images of Hitler, burning airplanes, sinking battleships, empty houses and a sad girl next to a Star of David,” the Chronicle added.
Lubin said that the difference in this context is simple: “The pro-Israel groups are afraid that people will start understanding what’s really going on with Israeli policy through seeing exhibits like the one we put together. They don’t want people to know that Palestinian children are suffering. They’re afraid of us hearing that other side. For 63 years we’ve heard one side in this country and around the world, and it’s time for the other side to be heard.”


Stretching Israel’s siege from Gaza to Oakland

The censored drawings were created through local children’s mental health initiatives in Gaza immediately following Israel’s attacks in the winter of 2008-09, during which approximately 1,400 Palestinians, including more than 300 children, were killed.
Ziad Abbas, associate director of MECA, told The Electronic Intifada that several art-based organizations in the Gaza Strip began working with traumatized children in an effort to help them channel their fears, anger and trauma through artistic expression. Those drawings resulted in the collection of artwork that was to be showcased at the children’s museum.
“The art projects were born out of a necessity to try to reduce the impact and effects of the attacks which killed hundreds of children in Gaza. These drawings came from that kind of therapy to express their feelings,” he said.
Abbas added that the child artists were thrilled that their work had “brokenIsrael’s siege on Gaza” when the drawings made their way to a museum halfway across the world.
“It was important for these children to know that their voices were going to be heard in Oakland. However, they didn’t expect the siege to stretch all the way from Gaza to California, which is essentially what happened when MOCHAcanceled the exhibit due to pressure from these groups,” Abbas said.


Major donors: “Funding was not jeopardized”

Upon investigation, it emerged that those “constituents” who got the ear ofMOCHA’s board chair included pro-Israel public relations institutions with extraordinarily large budgets and organized community outreach programs. In the Bay Area, these organizations include the Jewish Community Relations Council (JCRC), a subsidiary branch of the Jewish Council for Public Affairs (JCPA); and the local chapter of the Jewish Community Federation (JCF), which operates under the umbrella of the Jewish Federations of North America (JFNA).
The JCRC and the JCF both receive substantial funding from the Walter & Elise Haas Fund, which has also funded MOCHA.
The fund, based in San Francisco, is a major donor to arts, science, social justice and Jewish organizations around the Bay Area across the political and cultural spectrum. MOCHA received $30,000 in grants from the Haas fund in 2011 (Recent grantmaking: The Arts,” Walter & Elise Haas Fund website, accessed 9 September 2011).
However, a program coordinator with the Walter & Elise Haas Fund told The Electronic Intifada that their staff had talked to the museum about possible public concern with the exhibit, but that the art show “was their decision and their funding was not in any way jeopardized with their doing it.”
Pam David, the executive director of the Haas Fund, declined to comment for this article.
John Patchner, communications director for the East Bay Community Foundation — which has awarded tens of thousands of dollars in grants to MOCHA over the years — told The Electronic Intifada that they had “not been contacted by anyone in connection with the cancellation of the exhibit and we’re currently seeking additional information from the Museum of Children’s Art.”
But there are many other foundations that support MOCHA. And in August at least one pro-Israel online campaign encouraged the general public to directly contact MOCHA funders, and published a list of various foundations, in a bid to cancel the children’s art exhibition.


Pro-Israel groups to “pressure civic leaders” in new $6M initiative


The timing of Kahn’s determination to pressure the MOCHA board is significant. Just eleven months ago, the JFNA pledged to invest $6 million in a new, three-year initiative they call the “Israel Action Network.”
Working alongside the JCPA — of which the JCRC, Kahn’s organization, is a subsidiary — the Israel Action Network “is expected to serve as a rapid-response team charged with countering the growing campaign to isolate Israel as a rogue state akin to apartheid-era South Africa — a campaign that the Israeli government and Jewish groups see as an existential threat to the Jewish state … The network will monitor the delegitimization movement worldwide and create a strategic plan to counter it wherever it crops up” (“Federations, JCPA teaming to fight delegitimization of Israel,” Jewish Telegraphic Agency, 25 October 2010).
The JFNA stated that this new campaign would seek to influence “civic leaders,” and said that it would be fully staffed and “up and running” by 1 January 2011.
According to their recent tax forms, the JFNA’s investment of $6 million in this new campaign should not be a financial burden — they listed more than $197 million in total assets between June 2009 and June 2010 (Return of organization exempt from income tax, 2009, 2009-2010 [PDF]).
The fact that these enormous, well-funded Israeli advocacy organizations have turned their attention to a singular, modest children’s art exhibition in Oakland highlights the Israeli lobbies’ tireless efforts to silence Palestinian expression. Deborah Agre of MECA agreed, saying that “no fight is too small” for these groups.
MECA’s Barbara Lubin added that the attack on this children’s art show is just one in a long line of such campaigns.
“But this is particularly saddening to me because these are voices of children,” Lubin said. “And as I said to the head of the board of directors at the museum,MECA loses, MOCHA loses, but more importantly, the children from Gaza lose the most. They’ve always been the ones to lose the most. Not only do they have to live through these bombings and the siege, but then when they try to express their experiences through art, they’re shut down.”
“There’s only one winner in all of this,” Lubin added, “And that is the Zionist lobby who intimidate, harass and do everything they can to make it impossible for people to have these kinds of exhibits.”

MOCHA’s board of directors: supporting all children, or just some?


According to its tax documents, accessed from public records, it is clear thatMOCHA is a grassroots organization highly dependent on funding from outside grants and foundations. MOCHA listed just over $700,000 in contributions and grants in 2009 — whereas salaries and employee benefits accounted for approximately double that amount. Their fee-based children’s art programs bring in additional revenue of just under $1 million for that year.
If pro-Israel lobbyists indeed placed threatening calls to foundations that supportMOCHA, it is understandable that they could feel frightened by the potential loss of money for the next fiscal year and would therefore bend to pressure by these outside groups. But MOCHA may have violated its own mission statement in doing so. On its tax forms, MOCHA states its mission is “to ensure that the arts are a fundamental part of the lives of all children.”
Ziad Abbas said that it’s wrong for the board of directors to put conditions on that support. “Do they really support all children, or just certain ones? Certainly, in this situation, the Palestinian children who made this artwork are not being supported at all,” he remarked.
The Electronic Intifada asked whether the children in Gaza had been informed that their exhibition was shut down, and what their reaction was to the news. Abbas explained that he had just received a call from one of the young artists in Gaza who saw MECA’s press release on the Internet that explained that the show was canceled.
“He was extremely disappointed, and the other children were obviously shocked and sad as well,” Abbas replied. “It’s upsetting to them to hear that a children’s art museum across the world decided that their personal [narratives] are offensive, and then silenced their voices and artwork. When you hear about an art museum that has violated its own mission to censor children’s artwork and children’s artistic expression, it’s extremely disappointing.”


Community support is out in force


Following Thursday’s announcement by the MOCHA board of directors, MECA has been flooded with phone calls and emails from supporters not only just across the Bay Area but worldwide who are appalled at the shutting down of the children’s art show. And Lubin said that while outrage at the museum is understandable, the institution is not the enemy.
“MOCHA is very dear to our hearts,” Lubin emphasized. “We love this organization and respect the work they do. It’s an essential institution in the Bay Area. Our anger is not at the people who work at MOCHA; rather, our anger is at the board who do not have the courage to stand up to this kind of intimidation from the pro-Israel groups. We’re asking people to direct their anger at the board and at the Zionist organizations who do this kind of muzzling. But certainly not at the organization itself.”
MECA has started an email action campaign in an effort to counter-pressure the board of directors with support and gratitude for hosting the Palestinian children’s artwork. They are also asking people to come to the gallery on 24 September, on the planned opening day of the exhibition, in a show of support for the show even if it remains canceled.
Meanwhile, Lubin and the MECA staff are busy figuring out alternative venues for the exhibition.
“We’re not sure where the show will be yet, but we’ll continue to work on seeing that these voices are heard and that these pictures are shown. People want to do something, and have been offering space in their homes, shops and even in schools,” Abbas said. “They won’t shut down these children’s voices.”


Nora Barrows-Friedman is an award-winning independent journalist, and is a staff writer and editor for The Electronic Intifada. She also writes for Inter Press Service, Al Jazeera, Truthout and other outlets, and regularly reports from Palestine.

Related LinksMiddle East Children’s Alliance



Please Act Now! Pro-Israel Groups Censor Palestinian Children’s Art






Art museum’s censorship destroys its integrity SEPTEMBER 16, 2011 BY OCCUPIEDPALESTINE



by Dr. Michael Siegel on September 15, 2011 | Mondoweiss
Oakland’s Museum of Children’s Art (MOCHA) recently announced that it is canceling a planned exhibit of artwork created by Palestinian children living in Gaza because art about the Palestinian-Israeli conflict is “not appropriate for an open gallery accessible by all children.” The museum had scheduled the exhibit to begin on September 24 and had promoted it on its web site. The sudden cancellation of the event apparently followed complaints by “pro-Israel” organizations in the Bay Area.
The exhibit, entitled “A Child’s View of Gaza,” features artwork by Palestinian children ages 6-14, most of which was created as part of a psychosocial support program that uses art to help these children heal from the violence they have witnessed and trauma they have experienced. The program is sponsored by the Middle East Children’s Alliance, a Berkeley-based nonprofit humanitarian aid organization that provides food, medicine, clothing, and community and individual support and resources to children in Gaza. The project in question, entitled “Let the Children Heal and Play,” is designed to address the psychosocial needs of children by allowing them to express themselves through art in an effort to help them heal and to avert long-term adverse outcomes, such as “a lifetime of depression, anxiety, and rage.”
The censorship of this exhibit would only be justified if it were a political ploy, such as a collection of artwork obtained by a political organization that was using the children for ulterior motives. However, the evidence is quite clear that this is a truly humanitarian program designed to help these children heal through art therapy. The art represents the original and sincere expressions of these children, and the individual and organization that curated the artwork aim primarily to give the artistic expression of these children an outlet in what is certainly an appropriate venue: a children’s museum.
Ironically, by censoring the exhibit, the Oakland Museum of Children’s Art has itself committed a political ploy, leaving the realm of cultural exhibition and entering the area of politics and cultural repression. By canceling the exhibit, MOCHA is actually the group making a political statement.
This is not the first time art by Palestinian children has been censored. Several years ago, Brandeis University removed from a university art exhibit paintings by Palestinian teenagers that were curated by a Brandeis student as a project for a class entitled “The Arts of Building Peace.” School officials censored the paintings because they were too “one-sided.”
The thinly-veiled arguments that artwork by Palestinian children, curated appropriately by individuals or organizations who are sincerely interested in showcasing artistic expression, is inappropriate because the Palestinian-Israeli conflict is off-limits or the artwork is one-sided disguise an underlying censorship of not only artwork, but of the truth. In fact, that is the real reason for this censorship in the first place: the unwillingness to depict, in any way, the truth about the severe psychological damage done to children who have suffered as a result of Israel’s incursion into Gaza and its blockade.
As a physician who has treated victims of violence and trauma, and as a public health practitioner, I can testify to the enormous public health impact that conflicts like that in the Middle East have on populations and especially on children. This is truly a public health issue. Censoring the effects of violence on children is essentially no different than hiding from the public the fact that a swine flu epidemic is spreading throughout Mexico. Would we censor information about swine flu occurrences in Mexico because we are afraid that providing this information is too political or controversial?
Whether “justified” because of terrorist attacks in Israel or not, the damage done to Palestinians is not a matter of opinion, but of readily verifiable facts. Censoring “A Child’s View of Gaza” creates the exact opposite of what the censors are trying to avoid: providing a platform for a political statement. In essence, MOCHA is using these Palestinian children as pawns in a political maneuver that delivers a clear message about what the public is or is not to believe. MOCHA is essentially contributing toward the suppression of the truth about the effects of the Israeli incursion into, and blockade of Gaza.
Henry Steel Commager wrote: “The fact is that censorship always defeats its own purpose, for it creates, in the end, the kind of society that is incapable of exercising real discretion.”
The Museum of Children’s Art has demonstrated that it has lost its ability to exercise real discretion about the appropriateness of exhibits that it chooses to sponsor. Political objectives, rather than the authenticity and value of the artistic expression inherent in the works, are now the primary criterion for its decisions.
Dr. Michael Siegel is a professor of community health sciences at the Boston University School of Public Health. He conducts research in a variety of public health issues, focuses on tobacco and alcohol use, and maintains a blog on tobacco control policy issues called The Rest of the Story.





S'il vous plaît envoyez une mail aujourd'hui aule Musée d'art des enfants à Oakland pour les inciter à reconsidérer ses positions et à soutenir votre droit de voir et d'entendre le message des enfants de Gaza. 

http://freepalestinemovement.org/mocha.html



mercredi 14 septembre 2011

La présidence de l'AG en Septembre appartient au Qatar!

La demande des Palestiniens sur le vote pour l'Etat de Palestine lors de la session de l'Assemblée générale de Septembre ne sera pas L'ORDRE DU JOUR DE L'ASSEMBLÉE et donc il n'y aura pas aucune votation! 


A annoncé mardi la présidence de l'Assemblée générale de l'ONU! La présidence de l'AG en Septembre appartient au Qatar!


Les Etats-Unis avaient averti que "si la question vient au Conseil de sécurité va utiliser son veto pour la bloquer." 


La question pourrait se retrouver dans le CS si il venait approuvée par trois quarts de l'Assemblée Generale. Selon des sources palestiniennes , car les chiffres il y sont parce que 150 pays sont favorables , mais ensuite ils ont trouvé un moyen de le bloquer en avance !

Source: La Pillola Rossa

Israël au Qatar, mais où est passé Al Jazeera pour les images?

Peretz a été invité par le petit Etat du Qatar américaine, et de l'image a été prise au cours de sa tournée au Qatar mini-Etat-Unis et la question est ; qu'est ce que ce chef d etat faisait dans cette chaîne Al-Jazira, cette photographie a été prise apparemment de manière confidentielle.Ils ont tant dit sur Kadhafi : Al-Jazira a incité les libyens à prendre les armes créer une guerre civile et apprécier à regarder se verser le sang des musulmans





Trois photos montrant Shimon Peres avec les représentants du Qatar courant février 2011.
Imaginez si ces photos avaient été prises en Irak – ce qu’auraient été les réactions des Arabes, et en particulier celle du cheikh Youssef Al-Qaradhawi!
L'EMIR DU QATAR EN ISRAEL (une visite secrete)





Filmé par une télévision israelienne. Vous ne risquez pas de voir cette émission sur el Jazeera lol


source: http://www.lislamiste.com/2011/09/14/israel-au-quatar-mais-ou-est-passe-al-jazeera-pour-les-images/



La chaîne qatarie prépare au Maroc une mise en scène d’émeutes en Algérie qu’elle s’apprête à diffuser le 17 septembre, Le cinéma d’Al jazeera



13 septembre 2011 | Auteur: Jo ^^



Depuis la révolution du Jasmin en Tunisie, à la guerre en Libye, au mouvements de contestation toujours d’actualité en Syrie passant par la chute de Moubarek en Égypte dans le conflit israélo-palestinien, la chaîne d’information continue qatarie Al Jazeera pratique un journalisme ouvertement mensongé.
Quelles sont ses méthodes, quelles sont ses limites ? La chaîne choisit-elle politiquement ses guerres ? Faitelle le journalisme en son nom propre ? Tant d’interrogations qui restent sans aucun élément de réponse. L’Algérie, pour sa part n’a jamais été épargnée, voire souvent ciblée. Notre pays a été souvent un sujet de longs débats au sein de cette même chaîne. À l’heure actuelle, à l’approche de ce 17 septembre, dont on ne cesse de dire beaucoup de choses, Al Jazeera est en train, selon des sources bien informées, à mettre de grands moyens pour un tournage digne des films hollywoodiens.
Selon nos sources, la chaine qatarie «tient vraiment à réussir son scoop d’informer en temps réel » sur ce qui se passera, selon ses envoyés spéciaux, en ce 17 en Algérie. Pour ce faire, une équipe technique, des réalisateurs et bien sûr des « acteurs» ont été dépêchés à Oujda dans le royaume marocain. Le choix d’une telle ville n’est pas fortuit sachant la proximité du langage et du teint entre les Marocains et les Algériens des frontières de l’Ouest. De véritables mises en scènes et simulations de manifestations sont au menu des génies d’Al Jazeera. Ils veulent coûte que coûte montrer que l’Algérie et sur un brasier en diffusant des images d’émeutes généralisées.
Il n’y a pas de fumée sans feu. Assurément les Qataris ne sont pas les seuls dans le coup. L’on imagine bien évidemment la générosité des services secrets de sa majesté le roi qui, au lieu de prendre une position ferme quant à toutes les questions internationales, font dans les coups bas comme à leurs habitudes. Il est connu du grand public, et les spécialistes des médias n’hésitent pas parfois à le dire, Al Jazeera est loin d’être neutre dans son traitement de l’information rapportée. Et que souvent, cette chaîne semble même se départir de la neutralité qui doit être la sienne. Envers l’Algérie, cette chaîne n’est pas à sa première bavure. En janvier 2011, durant les émeutes liées à la vie chère, elle a essayé d’attiser le feu par des méthodes peu orthodoxes, à l’image de Ali Belhadj qui se croyait revenir à 1988 en tentant de récupérer la révolte des jeunes.
Récemment, une présentatrice d’un journal télévisé, parlant des pays limitrophes avec l’Algérie a omis de mentionner le nom du plus grands pays de l’Afrique qui n’était pas mentionné sur la carte géographique des pays de l’Afrique du Nord. D’autre part, Al Jazeera, n’a par contre jamais été intéressée lorsqu’il s’agit de la répression au Bahrein. Elle ne fait nulle mention de la révolte des femmes saoudiennes ni des problèmes au Koweit encore moins aux Emirats- Arabes-Unis. Faudrait-t-il également rappeler que cette même chaîne a toujours servi de tribune pour les islamistes dont l’Aqmi. S’agissant des massacres commis au quotidien par ses « amis » du Maroc au Sahara Occidental, la chaîne semble manquer de sources. Le 8 novembre 2010, à Gdeim Izeik, l’histoire témoignera que ce jour-là, les Marocains ont tenté un génocide. Curieuse coïncidence : un mois auparavant, les activités du bureau d’Al Jazeera à Rabat ont été suspendues et les accréditations du personnel de la chaîne qatarie retirées, vendredi 29 octobre, par les autorités marocaines. Une décision justifiée par le ministère de la Communication du royaume chérifien «suite à de multiples manquements aux règles du journalisme sérieux et responsable». La chaîne qatarie est en train de se racheter auprès du Maroc…
H. F
SOURCE
Merci Kahina!


Bon! au moins on est avertie. Pas surprenant avec le film qu’ils nous ont offert avec la Libye. Qu’on se le tienne pour dit, tout les autres médias de masse vont évidemment embarquer dans cette supercherie et diffuser en boucle ces images.

Jo ^^

lundi 12 septembre 2011

l'Israël vise l'école de Vittorio Arrigoni dans la rompue aux conflit Vallée du Jordan

l'Israël vise l'école de Vittorio Arrigoni 
dans la rompue aux conflits Vallée du Jordan

Dimanche, 11 Septembre 2011 11:10  
Ben Lorber pour le Alternative Information Center (AIC)


Les soldats israéliens confisquent et emportent une caravane 
qui a été donné pour servir de salle de classe 
(Photo: Vallée du Jourdain Solidarity Campaign)


Comme les écoles du monde entier commencent une nouvelle année d'enseignement, une école, à proximité de l'achèvement de l'une des zones les plus accablés de douleur et résilient de la Palestine occupée, a subi un énorme jeu de retour, car l'armée israélienne a porté ailleurs son infrastructure l'école Vittorio Arrigoni , dans le petit village de Ras Al Auja dans la vallée du Jourdain. L'école Arrigoni, nommé d'après que le militant italien Mouvement International de Solidarité a été tué à Gaza en avril, a débuté en Février comme école dans une  petite tente dans le village de Ras Al Auja, et a commencé à évoluer vers une structure plus permanente boue-brique et caravane en avril. Construite conjointement par la communauté de Ras Al Auja et le groupe militant "Solidarité de la Vallée du Jourdain ", l'école, une fois construit,ira  éduquer les jeunes enfants jusqu'à l'âge de 13 ans dans l'une des zones de la Cisjordanie la plus durement touchés par l'occupation israélienne. A partir du moment qu'Israël a pris le contrôle de la zone en 1967 et jusqu'à aujourd'hui, la population résidente palestinienne a diminué, passant de 320 000 habitants à 56 000, comme la 36me terre agricole essentiellement  des colonies israéliennes, en logent 6400 colons, les logements de quels ont été construits sur le 50% des terres de la Vallée du Jourdain .
Ras Al Auja est une communauté bédouine sept kilomètres à l'ouest de la grande communauté d'Al Auja. Les deux servent d'exemples paradigmatiques de l'impact dévastateur de l'occupation israélienne sur les Bédouins dans la vallée du Jourdain. Jusqu'à l'occupation israélienne, Al Auja était depuis des millénaires une oasis, célèbre pour son intarissable source. Comme il est dit sur le site de la "Solidarité de la Vallée du Jourdain ", les gens venaient à Al Auja de partout pour nager, pêcher et s'asseyer parmi les bananeraies que, une fois croissaient là-bas." En 1972, la société israélienne Mekorot de l'eau, qui a monopolisé le eau de la Cisjordanie, a creusé deux puits en eau profonde à Al Auja, coupant l'écoulement de l'eau avant qu'elle arrive au village. "Ces puits ont abaissé la nappe phréatique, en s'assèchement hors du printemps. Aujourd'hui, la région est un désert, croisés avec des canaux asséchés qui voient l'eau une ou deux semaines chaque année durant la saison des pluies. "



L'armée israélienne enlève les salles de classe mobiles don 
à l'école Arrigoni dans la vallée du Jourdain 
(Photo: Vallée du Jourdain Solidarity Campaign)

C'est connu que dans les grandes communautés bédouines de la Westbank, les familles doivent utiliser des tracteurs et des citernes d'eau mobile pour apporter de l'eau dans leurs maisons et villages, avec un charge personnel considérable. Le montant estimé de l'eau qu'un Palestinien dans la vallée consomme par jour, pour boire ainsi que toutes les autres activités, est à environ 70 litres. C'est la quantité d'eau qu'il faut pour rincer les toilettes. les  colons de la Jordan Valley, d'autre part, ont libre accès à l'eau et, par le confort de leur lourdement subventionnés, maisons modernes coloniales, individuellement ils consomment environ 33 fois autant d'eau que leurs voisins palestiniens dans la vallée.
Pour aggraver les choses, les familles d'Al Auja et Ras Al Auja, qui se sont installés là après l'expulsion de Beer Sheva durant la Nakba de 1948, ont l'habitude d'avoir "plus de 100 moutons ou chèvres chacun, où ils paissaient sur les montagnes et sont arrosés à la source ». Maintenant, les colonies de Yitav, Niran et 'Omer Farm' ont colonisé les montagnes environnantes, checkpoints de l'armée militaire aux frontières Ras Al Auja, au sud, et deux énormes tours  de l'eau pour colons seulement  ont jeté une ombre sinistre sur le printemps sec d'Al Auja. «Ferme Omer», en particulier, a volé la moitié des terres de Ras Al Auja dans les cinq années de son existence. Il se compose d'une seule famille, sur une colline, entouré de terres agricoles volées, fortement gardée par l'armée israélienne.
Les hommes d'Al Auja, selon la "Solidarité de la Vallée du Jourdain ", sont réduits à survivre en travaillant dans des colonies illégales d'Israël, en gagnant un salaire de misère. La région ressémble un peu à un camp de travail, en se rappelant les townships de l'apartheid en Afrique du Sud, avec tous les hommes éloignés pendant la journée dans les colonies. "Les Bédouins maintenant travaillent pour les colons, dans des terres agricoles qui ces derniers ci leur ont volé. Alors qu'ils étaient auparavant autonomes agriculteurs, les habitants désormais sont ouvriers salariés en faisant à peine assez pour avoir de quoi vivre.
En Mars 2011, "Solidarité de la Vallée du Jourdain ", arrive avec les membres de la communauté pour construire une école pour les enfants des 130 familles + de Ras Al Auja. Au cours de deux semaines, les bénévoles cousu chiffons sac de concert pour construire une école tente de fortune, où les femmes de la communauté ont commencé à enseigner à 30 enfants, la plupart âgés entre 5 et 8 ans, dans un cursus de base des mathématiques, d'anglais, et d'arabe, de géographie et d'histoire . Il était d'une importance vitale d'établir une école à Ras Al Auja, dit la  coordonnatrice du "Solidarité de la Vallée du Jourdain ", dont les bénévoles et la force motrice de «Jane», qui a été impliqué dans ce projet depuis ses débuts, car "Si vous n'avez pas l'éducation lorsque vous étes un petit enfant, ça signifie que quand vous allez à l'école, vous partez déjà en derrière aux autres. L'éducation est un droit humain fondamental. Ces personnes ont droit à une éducation dans leur communauté."

Avant la construction de cette école, les enfants de Ras Al Auja ont été forcés de marcher sept kilomètres chaque matin pour aller à l'école d'Al Auja. Et le chemin à pied traîné juste à côté de deux colonies israéliennes, a exposé les enfants aux réguliers  harcèlements des colons physiques et psychologiques, et en effet nombreux parents hésitaient à envoyer leurs jeunes enfants à l'école. En outre, les pères qui travaillent dans ces colonies très israélien sont nombreus, donc aussi indisponible pour aider leurs enfants le matin. Donc nombreux enfants, par conséquent, ont été laissés sans éducation et ils ont commencé étudier quelques années plus tard.

Aujourd'hui, en raison du fait que la nouvelle école à Ras Al Auja éduque seulement les enfants âgés de 7 à 13 ans, les enfants de plus de 13 qui veulent avoir la chance de poursuivre leurs études doivent encore prendre ce trajet quotidien à l'école secondaire Al Auja, où ils peuvent étudier pour le Tawjihi ( examens du baccalauréat). Mossem Zubaidat, bénévole de la "Solidarité de la Vallée du Jourdain" qui travaille également avec le Ministère palestinien de l'Education et l'Enseignement supérieur, raconte comment "il n'ya pas de transport pour les emmener au village, et qui afin ils utilisent leurs jambes pour aller à l'école en été et en hiver. Il est difficile pour eux de mettre le sac sur le dos et marcher toute la distance ... Nous avons besoin de construire l'école parce que dans Ras Al Auja les gens vivent dans des boîtes, pas dans les maisons, ils vivent dans des tentes! Nous sommes certains de construire une école là-bas, c'est notre terre et nous pouvons construire une école n'importe où! "

L'armée israélienne n'est pas d'accord. Le système de zonage de la zone A, B et C  a été établi pour la Cisjordanie après les Accords d'Oslo de 1993 pour désigner des zones de plein contrôle palestinien,et de conjointe contrôle civil palestinien et militaire israélien, et plein contrôle israélien, respectivement. Parce que 95% de la vallée du Jourdain, y compris Al Auja et Ras al Auja, se trouve sous la zone C (50% en raison des colonies israéliennes et 45% en raison des terrains d'entraînement militaire et des réserves naturelles), cela signifie qu'il y a presque nulle part dans la vallée où les bédouines peuvent  construire toute structure permanente sans nécessiter un permis israélien, qui est coûteux à demander et presque impossible à obtenir. Entre Janvier 2000 et Septembre 2007, Israël a émis près de 5000 ordres de démolition contre des structures palestiniennes dans la vallée du Jourdain. De ce nombre, 1663 démolitions ont été effectuées - les bulldozers israéliens ont démoli des maisons, des écoles, des refuges pour animaux et même des villages entiers.
L'objectif déclaré d'Israël c'est un étau-comme la poignée sur la propriété et le contrôle de la vallée et il est de maintenir un espace tampon de sécurité entre Israël et la Jordanie, nécessaire pour défendre le pays, en réalité, cependant, Israël convoite la vallée parce que (1) La Cisjordanie , qui pourrait servir comme un futur Etat palestinien, est ainsi entourée de tous côtés par Israël; (2) La Cisjordanie est ainsi coupée dans l'interaction économique et la communication avec la Jordanie, et le reste du Moyen-Orient, et (3) dans les mots qui seront bientôt publié par la "Solidarité de la Vallée du Jourdain" dans le livre de faits pour exister et résister, au subjéct de la Vallée du Jourdain "l'abondance des ressources en eau, des sols fertiles et des minéraux naturels offrent des avantages économiques concurrentiels dans l'agriculture, l'industrie et le tourisme. Et donc elle constitue également une zone géographique «réservoir» de terre où les Palestiniens pourraient établir des projets de logements et équipements publics. "

La politique israélienne de l'expansion des colonies constante, les omniprésents checkpoints militaires, la destruction ou la fermeture des routes palestiniennes (les dernières années on a vu 17  neufs barrages routiers et 4 nouveaux points de contrôle dans la vallée du Jourdain), la construction de routes de contournement réservées aux Israéliens et  l'intimidation physique, l' harcèlement, et la démolition pure et simple de villages bédouins dans la zone C est la preuve d'une tentative consciente de progressivement exterminer une présence palestinienne dans la vallée du Jourdain, pour cimenter le contrôle israélien et pour consolider une présence à long terme d'Israël qui reste illégal en vertu du droit international. Jane explique le rôle de la "Solidarité de la Vallée du Jourdain"  dans la résistance à l'occupation israélienne: "En appuyant les communautés à construire des infrastructures pour les services de base, nous les soutenons à rester dans leurs communautés, sur leurs terres, parce que les Israéliens veulent qui eux quittent la vallée du Jourdain, ou qu'ils  se transfèrent  au 5% de la terre qui est en zone A ou B pour créer un Etat israélien avec des ghettos palestiniens. "La création d'une école à Ras Al Auja, comme d'innombrables autres projets dans la vallée, n'est pas essentiellement une geste de l'aide humanitaire, mais plutôt un symbole de la solidarité internationale. " Le but de l'absence d'éducation est de conduire les gens hors de leurs terres. Cela signifie que le droit à l'éducation des personnes qui est  la chose vraiment important …car c'est un droit humain fondamental, ce n'est pas quelque chose qui peut être volé aux enfants ... C'est pourquoi notre devise est «exister est résister», et le les gens à Ras Al Auja sont existants et  résistants juste en étant là, et l'être sur leurs terres est leur résistance, donc nous les soutenons dans leur résistance ... ensemble, [nous sommes] en utilisant leur propre terre que les gens vivent entrain de créer un fait sur le terrain pour résister à l'occupation israélienne. "
C'est dans cet esprit de résistance qui, en avril, il a été décidé que l'école tente, mais une première étape importante, était trop petite et éphémère pour répondre aux besoins de la communauté. En conséquence, plus de 100 volontaires internationaux et membres de la communauté ont commencé à construire deux bâtiments de classe permanente boue-brique. Après la mort de l'italien militant du Mouvement de Solidarité Internationale Vittorio Arrigoni à Gaza  dans ce mois d'avril, la communauté de Ras Al Auja , qui connaît personnellement le rôle vital de l'activisme international, a demandé le nom pour l'école de Vittorio Arrigoni. De la  "Solidarité de la Vallée du Jourdain":-Vittorio a été, et restera, un grand symbole de la résistance. Le fait de donner son nom à une de nos écoles est un honneur, et nous ferons de notre mieux pour faire de cette école un autre exemple de résistance contre l'occupation. "Le 25 avril 25t Luisa Morgantini, ancien vice-président du Parlement européen, Majed Al Fityani , le gouverneur de Jéricho , 50 volontaires italiens, les membres de la communauté locale, et les bénévoles de la "Solidarité de la Vallée du Jourdain" ont posé la première pierre de l'école Vittorio de Solidarité, tout en chantant «Bella Ciao» et l'hymne de l'Internationale Socialiste.

C'est cet esprit de résistance que l'armée israélienne agit à supprimer. Pendant le mois du Ramadan, l'école de Ras Al Auja  a  joyeusement reçu comme don deux grandes caravanes, qui serviraient de salles de classe. Pourtant, à 10h30, le 7 Septembre, par les mots de Jane, "la force d'occupation israélienne est arrivée et a retiré les caravanes sur des camions, en laissant écritures ... ils ont fait reculer tout le village en arrière et a déclaré qu'il s'agissait d'une zone militaire fermée et c'est pour ça alors qu'ils ont enlevé les caravanes ".

Le gouverneur de Jericho  Majed Al Fityani, qui a posé la première pierre de l'école  Vittorio Arrigoni, en avril, a déclaré mercredi après-midi que "nous avons été surpris par les actions israéliennes, ce matin, nous ne nous attendions cela par les Israéliens. Nous allons demander une réponse officielle des Israéliens pour expliquer pourquoi ils ont pris les caravanes ... il est devoir du gouvernement d'offrir une éducation au peuple. C'est une question de fournir des services et des installations pour les étudiants, gratuitement. Il est très difficile de fournir des services, car l'école est dans la zone C, il est donc impossible pour nous de construire des structures là-bas. " Le début des cours sera ajournée jusqu'à  quand des hébergements supplémentaires seront organisées pour les étudiants. En outre, la célébration et cérémonie d'annonce officielle pour l'école, prévue pour Septembre 15, va maintenant être reportée.

Néanmoins, la communauté de Ras Al Auja, avec la "Solidarité de la Vallée du Jourdain", demeure résilient en face à ce nouvel obstacle. Explique Mossem Zubaidat, "ce n'est pas la première école que nous avons construit avec"Solidarité de la Vallée du Jourdain". La première école a été à Jiftlik, il a commencé dans des tentes, maintenant c'est un bâtiment. La deuxième école est en Fasayil. Nous l'avons construit à partir de la boue et la terre et des tentes, et maintenant il est devenu un bâtiment. Donc, nous avons l'expérience avec les Israéliens au sujet de ces situations. Nous sommes sûrs que nous allons construire cette école à nouveau, et nous devons construire cette école pour ces personnes. Nous allons parler à la presse, nous allons parler au gouvernorat de Jéricho, et nous allons parler à la communauté, pour faire quelque chose. L'armée affirme que c'est illégal, mais nous disons qu'il est légal, car c'est de la terre palestinienne! ... Nous avons à construire l'école parce que nous devons rester avec ces gens dans leur pays, et ne pasles faire laisser leurs terres aux Israéliens. Nous allons nous battre pour construire cette école encore, on ne va pas se rendre! "

On ne lache rien!

source:




autres articles:La scuola Arrigoni non s’ha da fare Il Fatto Quotidiano, 15 septembre 2011


Non è lotta al terrorismo palestinese impedire ai bambini di avere una scuola. Eppure l’esercito israeliano che governa i territori occupati dellaCisgiordania, a pochi giorni dall’inaugurazione dell’anno scolastico, programmata per oggi, ha deciso che nel villaggio di Ras al Auja (deserto nella Valle del Giordano, alle porte di Jericho), scuole non devono essercene, men che meno se intitolate alla memoria di “Vittorio Arrigoni”. Piccole storie di soprusi quotidiani che fanno comprendere bene quale sia il clima in Israele e Palestina alla vigilia del voto all’Onu, previsto la prossima settimana, sulla nascita dello Stato libero e indipendente palestinese.

Il 25 aprile ero a Ras al Auja, quando un gruppo di volontari internazionali partecipò alla posa della prima pietra della scuola che avrebbe dovuto chiamarsi “Vittorio Arrigoni”. Erano passati soltanto pochi giorni dalla tragica fine del volontario italiano, ucciso nell’altra Palestina, a Gaza: due palestinesi, appartenenti a un famigerato gruppo salafita, sono adesso sotto processo, la prossima udienza è fissata il 22 settembre. Quella del 25 aprile fu una mattinata di festa nella Valle del Giordano, con i bambini che osservavano felici la cerimonia dei più grandi, quello spostare da una parte all’altra i mattoni cantando Bella ciao, omaggio ad Arrigoni e ai volontari italiani presenti. I bambini non capivano, chiedevano. “Sarà una scuola”, era la risposta, “dove potrete fare meglio le cose che adesso fate nelle tende”. Già, non capivano, perché per loro la scuola è sempre stata una tenda, niente di più.

Ma la piccola struttura in muratura non sarà mai terminata per la decisione dell’esercito israeliano, che nella mattinata del 7 settembre ha cominciato a smantellare tutto, portando via anche i due grandi caravan che la comunità palestinese della Valle avrebbe utilizzato come aule in supporto alla struttura. “Zona militare chiusa”, non si passa e non si può costruire nulla, questa è la triste realtà della cosiddetta zona C dei Territori occupati. Della gioia di quella mattinata, condivisa dall’ex europarlamentare italiana Luisa Morgantini, alla guida della delegazione italiana di volontari presente, e dal governatore di Jericho Majed Al Fityani, non rimane altro che la polvere del deserto.

“Sono sorpreso dall’azione militare di Israele – dice ora Al Fityani –, noi dobbiamo provvedere all’educazione dei nostri figli, mettendoli nelle migliori condizioni possibili. Ma come possiamo farlo? È impossibile costruire qualsiasi tipo di struttura nella zona C”.

Quale processo di pace può ripartire, come invocano gli Stati Uniti di Obama, motivando così l’annunciato veto all’Onu sullo Stato di Palestina dichiarato unilateralmente? Impedire la nascita di una scuola, di quella scuola tanto simbolica per l’intitolazione ad “Arrigoni”, in un’area così remota e desertica, è solo un piccolo frammento di una realtà difficile, ma spiega molto bene quanto si sia lontani dalla pace in Medio Oriente.

Nella foto, la cerimonia per l’edificazione della scuola

Il Fatto Quotidiano, 15 settembre 2011

samedi 13 août 2011

Gilad Shalit, il soldato israeliano con passaporto francese, cinque anni tra quattro mura e il dopo


Gilad Shalit, il soldato israeliano con passaporto francese, cinque anni tra quattro mura e il dopo


Non avevo troppa voglia di scrivere un articolo su questo giovane che non conosco neanche e con il quale non condivido quasi niente, ma a forza di leggere qualunque cosa riguardo a lui e davanti alla difficoltà di dare il suo parere su dei siti d'informazione ed in ragione della censura che regna o meglio perché molti siti hanno deciso di disattivare l'opzione dei commenti, mi sono decisa a fare l'articolo.



Non farò come Hamas nel considerare che si tratti di un felice compleanno. Hamas ha dato rilevo all'avvenimento a Gaza, costruendo una falsa cella dove era rinchiuso un uomo mascherato da soldato israeliano davanti ad una torta su cui erano piantati cinque fiori, uno per ogni anno di detenzione."La Croce Rossa richiede la liberazione di Gliad Shalit, noi domandiamo alla Croce Rossa se ha mai sentito parlare dei 7000 Palestinesi detenuti nelle prigioni israeliane", annunciava uno striscione.



Le dessin animé du Hamas sur Gilad Shalit di Nouvelobs


Potrebbe essere in Egitto o forse nel tunnel, chi può saperlo.
Sulla rivendicazione degli Israeliani che il loro soldato" e preciso bene il loro soldato israeliano e non francese" riceva una visita della Croce Rossa, io ritengo che questa richiesta sia utilizzata da parte di un governo che considera Hamas come un movimento terrorista e che rifiuta completamente la discussione con l'entità (sionista) e poi conoscendo la furbizia delle autorità israeliane, Hamas non è così incosciente da aiutare i servizi segreti israeliani a reperire il luogo dove il soldato Gilad Shalit sarebbe nascosto. Comunque nonostante tutti i mezzi a disposizione di Israele è chiaro che non abbia ancora potuto stabilire il luogo del nascondiglio che non è necessariamente a Gaza, Gilad Shalit 

Sulla cattura del soldato Gilad Shalid, è stato detto di tutto e soprattutto da chiunque. Che si smetta di considerare che si tratti di un ostaggio. È stato catturato in occasione di combattimenti leali da un gruppo di combattenti che passato molti rischi e che ha anche subito perdite umane. Questa cattura aveva un obiettivo preciso e cioè di fare liberare migliaia di Palestinesi di cui molti donne, bambini, civili prelevati dalle loro famiglie dai militari che non lesinano nessun mezzo per arrivare ai loro fini. Io contesto quest'idea per cui se Gilad Shalit non sarebbe stato prelevato, gli Israeliani sarebbero stati benevoli riguardo alla popolazione civile di Gaza. Che pretesto volgare immaginare che ci sia un rapporto causa effetto tra la cattura del soldato Gilad Shalit e la sorte riservata alla popolazione palestinese di Gaza. I differenti governi sanno perfettamente come inventare pretesti quando ne mancano per condurre un'azione e spesso, ne fanno nulla altro che creare pretesti.Tutto va bene per loro allo scopo di accrescere le superfici delle terre confiscate o per espellere migliaia di Palestinesi dalle loro terre ancestrali. Oggi Gilad Shalit pone un problema alle autorità israeliane, esse forse avrebbero preferito che fosse stato ucciso in combattimento. Egli infatti mette il paese di fronte le proprie responsabilità concernenti per esempio le sorti dei prigionieri palestinesi che rappresentano migliaia di individui e per quanto riguarda un paese come gli USA, per me è spiazzato per imporre qualunque cosa, possiede infatti un grosso crogiolo chiamato Guantanamo che si trascina dietro ed un affare incollato addosso scomodo riguardo questa Pakistana arrestata e giudicata in condizioni più che ambigue.