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dimanche 13 mai 2012

Gaza, le Hamas Bloque un Festival de la Littérature

Ensuite il réfléchit encore et il s'excuse mais ce qui s'est passé indique que à Gaza toutes les libertés ne sont pas garanties. Pendant ce temps en Cisjordanie seulement l'intervention, retardée, d'Abou Mazen a permis la libération des journalistes et des blogueurs détenus par l' Autorité palestinienne .


Gaza, 12 mai 2012, Nena News

les Palestiniens que déjà s'heurtent à l'occupation militaire israélienne, doivent aussi se protéger par leurs" deux gouvernements "- par le Hamas dans la bande de Gaza et par l'Autorité palestinienne en Cisjordanie - qui contribuent à limiter les rares espaces de liberté dont ils jouissent.
Le Centre Palestinien pour les Droits de l'Homme à Gaza, a fermement condamné le gouvernement du Hamas du Premier ministre Ismaïl Haniyeh, que ce jeudi dernier avait empêchés par la force le Festival Palestinien de la littérature dans les environs de la capitale Gaza City. Les hommes des services de sécurité étaient entrés dans la salle où il y avait l'initiative culturelle en coupant la fourniture d'électricité et en effectuant la confiscation des cameras des équipes de tournage des télévisions locales et arabes. Ils ont ensuite ordonné aux personnes présentes de quitter la salle immédiatement. La raison:la nuit avant certains participants du festival avaient critiqué le Hamas.

Cet incident a suscité des controverses et des protestations et par consequence le gouvernement du Hamas a été forcé de s'excuser en affirmant que la décision de mettre fin à la fête avait été prise "sur une base individuelle." Le chef de la police plus tard, a annoncé que une enquête sur ce qu'il s'était passé avait été ouverte. Au rendez-vous culturel qui s'est tenu à Gaza ils ont pris part plusieurs poètes arabes , des romanciers et un très célèbre blogueur égyptien, Alaa Abdel Fattah, un des personnages principals de la révolte contre Hosni Moubarak et emprisonné par l'armée (égyptienne) ces derniers mois. Pendant ce temps en Cisjordanie seulement l'intervention, très tardive du président palestinien Mahmoud Abbas a permis la libération des journalistes et des blogueurs arrêtés ces derniers mois pour avoir critiqué le gouvernement de l'Autorité palestinienne et pour avoir dénoncé ses abus et sa corruption.


Source: NeNa News

autres articles italiens : http://tropicodellibro.it/notizie/palfest/






jeudi 12 avril 2012

Procès Arrigoni: Maintenant les accusés rétractent


C 'est une claire tentative  de charger tous les responsabilités   sur les deux autres membres du (présumé) groupe salafiste», qui a enlevé Vittorio, et qu'ils ont étés tués dans une fusillade avec la police et qui donc ne peuvent pas raconter leur version des événements.

Gaza 12 Avril 2012, Nena News

Trois des quatre Palestiniens accusés d'enlèvement et de l'assassinat des Vittorio Arrigoni, qui a eu lieu le 15 Avril de l'an dernier dans la ville de Gaza, ont largement rétracté les aveux qu'ils ont faits au cours des interrogatoires qui ont suivi leurs 'arrestations par la police du Hamas.

Lors de la séance qui a eu lieu ce matin devant le tribunal militaire de Gaza dans une salle pleine des amis et des connaissances de Vittorio, Mahmoud Salfiti, Tamer Hasasnah et  Jram Khader, ont déclaré qu'ils avaient avoué «sous pression» leur participation à la l'enlèvement. Jusqu'à maintenant, ils avaient dit qu'il avaient disposé l'enlèvement dans le but d'obtenir la libération du cheikh al Maqdissi, le chef du groupe salafiste Tawhid wal Jihad arrêté quelques mois avant par le Hamas. Pour la plupart ils ont nié qu'ils étaient au courant du plan de tuer le militant italien qu'ils disent, avait été secrètement mis au point par les deux «leaders» du groupe, le Jordanien   Abdel Rahman Breizat et par  Bilal Omari, les quels ont été tués peu de temps après 'l'assassinat de Vittorio dans une fusillade avec la police.

Les trois, presque à l'unisson, ils ont dit que leur seul but était de "donner une leçon à l'italien," qui, selon eux menait une vie  inadaptée aux traditions et aux sentiments religieux qui prévalent dans la bande de Gaza.

C'est une tentative évidente mené par les avocats de la défense pour décharger toute responsabilité pour l'assassinat de Vittorio Arrigoni sur  Breizat   et Omari qui ne peuvent pas donner leur version des événements. 

source : Nena News

lundi 9 avril 2012

Les bizarres divisions du monde arabe

Le fait que l'autorité nationale palestinienne (PNA) soit entre les mains de gens sans les compétences politiques nécessaires pour diriger le pays dans la lutte contre les envahisseurs sionistes, n'est pas une nouveauté. 
Exactement comment est également déterminé la nature réactionnaire du mouvement du Hamas, qui a donné un autre coup mortel à la cause du peuple palestinien, en retournant dans le lit de la rivière des « Frères musulmans » sous le parrainage  du Qatar et des États-Unis indirectement. Finalement ils sont tous d'accord (sauf le peuple bien sûr): ils veulent deux peuples, deux États.  Une formule indécente qui va décider la fin la résistance et qu'ira donner aux Palestiniens un petit camp de concentration où même l'eau potable ne sera pas garantie et au contraire aux Israéliens sera donnée la garantie de facer l'opinion publique mondiale sans les « J'accuse » des organisations humanitaires sur le traitement des Arabes. En face à cette catastrophe, le peuple palestinien ne peut plus compter sur sa classe dirigeante, corrompue et politiquement inappropriée. Une preuve encore de cet échec a eu lieu ce samedi 7 avril dernier, lorsque la conférence organisée par «Stato & Potenza» sur la question palestinienne et les ennemis internes et externes. 


Parmi les conférenciers il avait été invité S.E. HANI GABER, Consul de l'Autorité Nationale Palestinienne en Italie, qui a refusé de participer en raison de la présence dans la salle d'armoiries de la République de Syrie et du Mouvement de Résistance libanaise « Hezbollah ». Peut-être c'est possible que « son eminence », aurait il préféré une initiative basée sur la paix entre les Palestiniens et les Sionistes ? On parle de ces bouffonneries typiques de la gauche politiquement correcte (parrainée par Israël), où apparait  le drapeau israélite et le drapeau palestinien avec écrit un beau « Shalom »!, et aussi des nombreuses poignées de main et fausses sourires, et pour ça donc la mort des arabes peut elle continuer pas perturbée ?


Pourquoi s'embêter pour le drapeau de la Syrie et du Hezbollah ? Parce qu'ils sont les seuls, avec la République islamique d'Iran, à lutter vraiment contre l'entité sioniste, et si la Palestine sera un jour libérée il sera possible , grâce à cet axe politique et militaire. Les formations VRAIMENT résistantes tels que le Front Populaire Commande Général, d'Ahmed Jibril et le Djihad islamique, en sont parfaitement conscientes. Par conséquence, les représentants de l'Autorité Palestinienne n'acceptent pas la présence des Libanais, des Syriens et des Iraniens. Alors que nous n'accepterons  jamais de reconnaître Monsieur Gaber comme le représentant de la Palestine.  




source:http://www.statopotenza.eu/3162/le-strane-divisioni-del-mondo-arabo







Réunion-débat: « La Palestine entre ennemis internes et externes », Samedi 7 avril Brescia Italie



Haut-parleurs inclus :
DOTT. CARLO REMENY, Journaliste, directeur de l'Agence d'information Arabmonitor (http://www.arabmonitor.info/)
Il serait du intervenir S.E. HANI GABER, Consul de l'autorité nationale palestinienne en Italie
DOTT. ALESSANDRO IACOBELLIS, Stato & Potenza – Expert du Moyen-Orient
DOTT. ANDREA GIACOBAZZI, Auteur de livres historiques : “Il fez e la kippah” et “L’Asse Roma-Berlino-Tel Aviv”.
OUDAY RAMADAN, Communiste Italien-Syrien
MAHDI SASSO, de l’Asso. Islamique Imam Mahdi
Présente et modère, STEFANO BONILAURI


http://youtu.be/BHzkxahETSE

http://youtu.be/PjuRqbV4NkI

http://youtu.be/UQJ6b5PPDPU

http://youtu.be/OQPiOMZm8-4

samedi 17 mars 2012

VITTORIO ARRIGONI, VICTIME OUBLIÉE D'UNE FARCE DE PROCÈS



La maman du Pacifiste italien : "à Gaza seulement des retards et des déceptions seulement et aucune aide du gouvernement italien ». 
Pendant six mois et après une douzaine des audiences, le débat s'est empêtré dans des procédures du tribunal militaire du Hamas 


GAZA —C'est inutile de frapper. Personne ne vous ouvre pas.
Ce jeudi à 10b heures, dans la ville de Gaza, la Cour est fermée, la petite porte verte interdite. Mais ne devait on pas assister à l'audience du procès Arrigoni ?


«  C'est Retourné ».








Une fois ici, il y avait l'asile des Arafat. Aujourd'hui, qui au contraire ce lieu hôte la justice du Hamas, dans le Hall d'entrée, dans une entrée humide  il y a un huissier en pantoufles avec des réponses à la main écrites sur une feuille de papier:


« Rien, aucun procès ! Raisons de sécurité ! N'avez vous pas vu qu'ils sont les bombardements israéliens ? ».


Mais s'ils se sont arrêté depuis trois jours...


« Non, c'est trop dangereux. Pour la sécurité des juges, des accusés et aussi la vôtre. Donc c'est juste un retour ».


Il sera pour quand alors ?


« Je ne sais pas. »


La déception est commune à peu de gens. Quelques amis, quelques journalistes, sans surprise. Il se passe de cette façon depuis des mois : un document de la procure pas traduit, un papier sans timbre, un témoin a été absent (pas) justifiée, le procureur qui s'les est oublié à la maison questions à faire, les avocats qui ne peuvent être  à côté de la cage...


« Chaque fois ils inventent quelque excuse », sourit Nathan Stuckey, 34 ans, qui était un broker à Chicago et vit maintenant comme coopérant du Ism, le mouvement de solidarité International:
« Nous pensons que les véritables tribunaux sont autre chose que ça. Et que l'attention du monde, ici, ce n'est pas comparable au procès de O.J. Simpson en ce cas...».


Tous debout, la Cour entre. Au contraire non pas du tout. Entre un mois, il sera le premier anniversaire de la mort de Vittorio « Vik » Arrigoni, le pacifiste qui a vécu à Gaza et en l'espace d'une demi-journée il a été enlevé, battu,filmé et étranglé immédiatement avec du fil de fer par un groupe de fanatiques salafistes.


Depuis six mois et une douzaine des audiences, le procès aux quatre accusés s'empêtre dans des procédures du tribunal militaire du Hamas, dans un silence presque total des médias, dans l'indifférence générale de l'opinion publique.


Les tueurs ont avoué tous.


Et si à Gaza il faut habituellement juste un demi-heure de procès pour infliger une pendaison, dans ce cas on dilate le temps depuis longtemps et sans des raisons évidentes.


« En théorie, au moins deux des quatre accusés risque la pendaison —nous anticipe le procureur-général, Ahmad à Allam,au  béret vert et au Coran  sur la table — Mais il y a un mois qui nous est arrive une lettre de la mère d'Arrigoni. Ou elle nous apprend qu'elle s'oppose à la peine de mort : et on doit en prendre compte ».


Jeunes, à la longue barbe, chaque fois qu'ils viennent ici les accusés ils récitent la part des killer star.


« Tout est déjà décidé, à la première audition, je les ai vu rire et j'ai eu un attaque de nausée  » , Il nous dit Riziq Ebaa un mec palestinien qui a le nom de Vik tatoué sur le bras.


« les défendeurs et leurs familles ont une façon de se montrer à nous très hostile — dit Rosa Schiano, 29 ans, napolitaine —  une fille bénévole du Ism. —   La chose étonnante c'est que dans la salle du tribunal ils peuvent prendre la parole, bavarder, se transmettre des messages, la dernière fois qu'il s'est passé, je me suis levé debout et j'ai protesté.»


Quand Victor a été tué par des Palestiniens, lui qui à Gaza, il était venu pour aider les Palestiniens, lui qui a toujours contesté comme injuste à Israël le droit de sceller un million et demi d'habitants, son cercueil ne fut pas rapatrié en passant de Tel-Aviv. Le Hamas n'est pas entrain de le remercier d'une telle amitié en se portant dans une façon respectueuse.


L'enquête est résumée dans les deux petites pages de mise au jour :
On sait bien qui a été le coupable ; Il n'est pas connu si, quand et à combien de temps de prison les coupables pourront  être condamnés. La dernière personne qui a vu Arrigoni vivant, Salman Hat, le gardien de la maison où il vivait, il n'a pas encore été entendu par la court. Deux des accusés étaient du Hamas : Ils n'ont pas encore expliqué qui les a envoyé , ni pourquoi ils ont choisi juste Vittorio.


Les juges  mêmes , qui portent des longue barbe égales  à ceux des accusés, ils ne cherchent pas du tout de demander quelque chose de plus que des information générales seulement. Mêmes le chef de la bande, Abdel Rahman Breizat, le mystérieux jordanien qui est entré dans la bande de Gaza deux semaines avant le crime : on a dit soudainement qu'il aurait voulu permuter l'otage Arrigoni avec le Cheikh Salafi  Al Maqdisi, son guide spirituel, détenu à Gaza. Mais personne ne pourra jamais arriver à une certitude à ce sujet : Car ce Jordanien, avec une autre personne du groupe,il  a été tuée immédiatement par la police.


« J'ai contacté le frère de Breizat à Amman — il nous raconte Khalil Shanin, du Centre palestinien pour les droits de l'homme — et j'ai réalisé que la version du Cheikh ne tient pas l'eau. Le chef de la bande soutenait la résistance palestinienne, et il avait été une année à Londres payé par le (gouvernement) d'Amman. Quoi il avait a partager avec les salafistes? ».


Il y a quelques semaines que l'informateur de la gang, Aamer Abu Ghula, un mec qui en sait beaucoup, il a été inexplicablement mis en liberté et il est disparu.
« Même dans l'Ouest, il existent des procès par défaut — dit nous Allam le procureur avec suffisance  — et cependant nous sommes engagés dans la chasse à lui », comme si c'était compliqué de trouver un fugitif dans une zone fermée de 40 kilomètres : Aamer s'est enfui à travers le tunnel, sans doute, et ils i sont des rumeurs qui disent qu'ils est en Égypte.


Ce procès est une farce très triste.


« J'ai jamais vu une chose tellement approximative », nous dit malheureux Gilberto Pagani, l'avocat de la famille Arrigoni: « J'ai pu assister à une séance seulement. Mais même si je les aurait suivies toutes ... Il en sort rien du tout. Les interrogatoires sont simplement ridicules. Les actes du procès sont évasifs. Les témoins ne sous sont communiquées. Nous nous sommes constitué partie civile, mais nous n'étions pas admis dans la salle d'audience du Tribunal, parce que la Loi militaire ne le permet pas. L'Italie, qui dans ces temps se montre très active dans la protection des "Marò", (les soldats du bataillon de la Marine S.Marco) en Inde, on l'a pas vue une seule fois dans la salle d'audience du Tribunal, ( c'est à dire n'a rien fait pour Vittorio). Le Hamas est considéré comme une organisation terroriste, Rome ne la reconnaît pas comme interlocutrice et pendant ce procès l'Italie n'a pas envoyé, jamais, pas même un seul observateur.


La maman de Vik, Egidia Beretta, maire de Bulciago petit village près de Lecco, ainsi que l'avocat a écrit au Président de la République Napolitano, parement aux anciens ministres des affaires étrangères et de la justice, Frattini et Nitto Palma, en se plaindrant et demandant la raison de cette indifférence.


Mais personne n'a jamais répondu:
« Mes lettres sont tombées dans l'air mince — elle dit — le gouvernement italien n'a rien fait. Par la Farnesina nous n'avons eu plus aucun contact ni aucune nouvelle depuis avril. De toute évidence, l'assassinat d'un bénévole italien est sans une relevante importance et il est d'un valeur même mineur le respect pour sa famille. En décembre, j'ai écrit aussi aux nouveaux ministres, Giulio Terzi et Paola Severino ».


« En février, il m'a répondu enfin le Garde des Sceaux. Pour me dire qu'il avait donné instruction au personnel d'examiner cette question. Et je sais combien il admirait mon opposition à une éventuelle peine de mort. C'est Vittorio qui me l'a appris, " Restons humains" : comme j'aurait pu, sinon, répéter encore cette phrase? »


Le papa d'Arrigoni meurt quelques mois plus tard que Vik et Egidia a douté avec lui jusqu'aux dernier moments, d'une vérité vraiment trop superficielle:


« Au sujet du procès, dans un premier temps j'avais confiance. Maintenant je me sens déçue, je ne peut pas en voir la fin. Ni la réponse à ce que nous voulons vraiment savoir, c'est à dire : Pourquoi ? Vittorio, à cette époque, il était à la veille du retour. Si je ne pleurai pas. j'aurai envie de sourire lorsque j'entends qui aurait été frappé parce qu'il était trop "occidentale": Vittorio il a été un Palestinien parmi les Palestiniens . Comment peut on croire, que volontairement, un jeune Jordanien a pu entrer dans la bande de Gaza par les tunnels et surtout en raison de frapper Vittorio ? Puis-je être sceptique ?».


Maman Beretta peut-être elle ira voir Gaza pour la première fois le 15 avril prochain, pendant l'anniversaire de la mort de Vittorio, lorsque on nommera en souvenir de son fils un nouveau put d'eau destiné à plus des 20.000 familles de réfugiés.
A l'attendre, si il viendra, il sera un vieil homme avec le visage ridé, Farur Gharami, de 64 ans. C'est le père d'un des quatre coupables, Khader, ceci qui a fait le guet:


« Je veux juste dire le merci car elle a demandé de ne les pas condamner à mort. »


Il pleut, dans la cabine gelée du camp de Shaati. Et Farur a dans ses bras une nouveau-née presque nue. Dans l'autre main une torche parce la lumière manque de la bande de Gaza depuis plus d'un mois. Le vieil homme, il pleur:


« Mon fils a été un idiot. Et nous la mort nous l'avons déjà dans nous même à l'intérieur ».


Francesco Battistini
Source: www.corriere.it
VITTORIO ARRIGONI, VITTIMA DIMENTICATA DI UN PROCESSO FARSA
16.03.2012


traduction d'E.Scaglione





En 2007, nous avons essayé en vain d'entrer à Gaza à travers le passage de Erez contrôlé par Israël. À l'époque les factions palestiniennes rivales du Hamas et du Fatah ont été engagées dans une guerre sanglante pour le contrôle de cette minuscule bande de terre. Le Hamas a gagné. Lorsque le gouvernement de l'Egypte post-Moubarak a décidé de commencer à laisser passer un petit nombre de gens à Gaza grâce à leur passage de Rafah, nous avons compris que c'était notre chance pour enfin obtenir un rare aperçu de la crénelée bande de Gaza et de voir comment c'était la vie sous la règle des lois du Hamas. 

CRIME AND PUNISHMENT IN THE GAZA STRIP

samedi 3 mars 2012

Syrie: Briser la couverture de mensonges qui ont imprégné nos médias de masse

Entrevue à Ouday Ramadan, qui était en Syrie avec une délégation italienne en novembre dernier, et qui a échappé à une tentative d'assassinat de la soi-disant « armée syrienne libre. »


par Giovanni Sarubbi


Nous interrogeons aujourd'hui sur la question syrienne que nous traitons maintenant depuis plusieurs mois, Ouday Ramadan, syrien et italien par l'adoption. A 47 ans et il vit en Italie depuis le 1986. Il n'est pas parmi les opposants du gouvernement, El-Assad. Il a également eu des accrochages avec certains membres de la famille Assad qui l'ont amené à quitter la Syrie. Mais il n'est pas devenu un opposant au gouvernement syrien qu'il voit sûrement mieux que le système capitaliste occidental dans son pays. Ouday Ramadan est maintenant communiste, il a vécu au Liban où il a participé à la lutte armée qui dans ce pays a eu lieu.  Il ne connait pas ni Mohamed Nour Dachan, délégué de l'Italie de la Coalition syrienne au soutien de la révolte en Syrie , ni Ossamah Al Tawil, membre du Comité exécutif de la Coordination National syrienne pour le changement démocratique que nous avons déjà interrogés sur la question syrienne. Voici le texte de l'interview que nous avons publié et qui a, comme toujours, le seul but de fournir un point de vue différent, toujours importante pour ceux qui cherchent à comprendre les événements nationaux et internationaux notamment, et aussi d'autres nouvelles et d'informations sur l'affaire syrien, avant qu'il soit trop tard. Les nouvelles de qui sont remplis nos journaux n'e sont guère rassurantes.  Les grandes puissances, sauf la Chine et la Russie qui ont opposé le veto aux Nations Unies pour empêcher le début d'une autre guerre, comme c'est arrivé récemment en Libye, donnent un signe de ne pas vouloir poursuivre de quelque façon le règlement pacifique des différends internationaux. Raison de plus pour la quelle nous avons le droit de comprendre ce qui se passe en Syrie et de demander le respect de la souveraineté de toutes les peuples, comme c'est prescrit par la Charte des Nations Unies. Donc que la voie Pacifique ait préséance sur la guerre. Pour ça et seulement ça, nous travaillons.


À quel groupe appartenez-vous ? Avez-vous aussi une partie de l'opposition syrienne en Italie ? Quoi proposez-vous ? 

Je ne suis pas un adversaire du gouvernement légitime. Je suis venu de la Syrie en 1983 après une âpre lutte contre Rifaat Al Assad, oncle de l'actuel président, qui est actuellement en exil. Je suis né et et j'ai grandi au Liban. J'ai été avant sympathisant du Parti socialiste National syrien (PSNS) (qui n'a rien à voir à avec le parti Nazis), et après je suis entré dans le Parti communiste libanais, avec les quel j'ai participé à la lutte armée au Liban. Je suis en Italie depuis  le 1986 et j'ai été pendant 15 ans à un conseiller communal d'une petite ville en Toscane. En 1994, je suis rentré en Syrie. je ne suis pas baathiste mais je défend le régime parce qu'il est séculier et même socialiste alors,  c'est à l'épée qui je le défend. Comme dans tous les pays, il y a des problèmes, mais aucun qui était entrain de laver un enfant sale il aurait jeté lui avec l'eau sale du bain. En Syrie, il y avait et il y a corruption, mais le régime socialiste doit être maintenu et défendu. Pour moi, le pire état socialiste est toujours mieux que le meilleur état capitaliste.



Sur la situation en Syrie,on lis plusieurs des nouvelles, souvent contradictoires, beaucoup d'entre eux ouvertement inventées comme si il y avait un régie cachée derrière. De votre point de vue il se passe quoi en Syrie ?

Depuis le 31 octobre au 10 novembre, j'étais en Syrie avec une délégation. J'ai également fait une intervention lors d'un événement qui a été filmé et diffusé en direct sur par la télévision syrienne (que vous pouvez voir ici) J'ai été à Homs et j'ai survécu à une attaque de la soi-disant « armée syrienne libre. » Il y avait avec nous une équipe de tournage indépendante qui a tournées  38 heures de séquences vidéo. Nous avons voyagé entre la longueur et la largeur de la Syrie, et nous avons noté la présence des groupes armés, formés par les forces de la Fraternité islamique (la soi-disant "armée syrienne libre »), qui est financé par Erdogan (Turquie) par le Qatar et par le groupe libanais Hariri futuriste, qui sont un groupe de la droite ultra capitaliste.


D'où vient donc la crise actuelle

La crise actuelle n'est pas la fille d'aujourd'hui. Le projet est en cours depuis le 1996 et est l'alternative à la la guerre directe qu'Israël a fait en 2006 en attaquant le sud du Liban. La guerre a été remplacée par la subversion interne et en finançant et en armant les groupes des opposants pour déstabiliser et au bout de conquérir le seul État socialiste dans la région. Elles ont été utilisés et déformées même les soi-disantes  révolutions arabes . Rien ne s'oppose aux soulèvements populaires, mais ils sont mal terminés. En Tunisie, où régnait Ben Ali, célèbre collaborateur de la CIA et en Égypte, où il régna également Mubarak putain américaine , ils y sont maintenant au sein du gouvernement, les mouvements islamiques. Dans ces pays ils y sont des millions de personnes qui vivent avec moins de 1 dollar par jour, seulement en Égypte ils y ont étés 40 millions , qui ont donné leur vie en 2008 pour la révolution du pain. En Syrie plutôt le socialisme est forte et est présent et donc c'est pour cette raison qu'on veut le conquérir. C'est le seul pays qui fournit des soins de santé gratuits et une libre  éducation pour tous. Les étudiants peuvent aller à l'étranger pour étudier au détriment de l'État. Tous les résidents sont garantis gratuitement des toutes sortes de produits de première nécessité, y compris de 1000 litres de diesel par an. La critique à El-Assad, qui on devait faire et qui n'a pas été faite est qu'il a accepté le FMI et a introduit en Syrie en 2005 la Bourse des valeurs .  Lorsque il a  commencé à la situation actuelle de crise, comme communiste, je suis allé en Syrie afin de comprendre ce qu'il se passait et j'ai pu voir que la révolte a commencé dans les zones toutes pleines de fondamentalisme religieux de matrice islamique. La soi-disante révolte touche quatre villes, qui sont la Dara, Hama et , Idlib et Homs et la dernière, à l'exclusion des zones où ils y sont des Alaouites des sunnites des chrétiens orthodoxes et des catholiques. La révolte est de couleur fondamentaliste et religieux : ils veulent introduire la charia islamique dans le pays. Il s'agit des villes situées au long des frontières avec la Jordanie ,le Liban et  la Turquie et donc elles sont facilement accessibles par l'extérieur du pays.



Sur quelle base votre allégation sur l'intervention étrangère en Syrie ? 



En Syrie ils ont été capturés bien 47 officiers turcs. Ils ont également été capturés des officiers français, dont un Colonel et quelques militaires britanniques.  Mais ils y sont aussi des groupes du Liban contrôlés à distance par les USA et la France. Il ne s'agit n'est pas d'un soulèvement populaire, mais d'une Subversion externe conduite par Erdogan et les pétro-monarchies du Golfe Persique les quelles, sans avoir même une Constitution et une vie démocratique dans leur propre pays, elles ont inventé les défenseurs de la démocratie en Syrie. Qu'il suffise de dire que l'émir du Qatar a emparé le pouvoir dans son propre pays par l'arrêt de son père et en emprisonnant plusieurs de ses frères. C'est comme si vous mettez une prostituée à donner des conférences sur la chasteté. Ils parlent de démocratie en Syrie mais ils ont étés eux à réprimer le soulèvement du Barehin.

Sont crédible ou pas les agences de presse basés à Londres par les quelles et exclusivement elles puisent tous les médias occidentaux ? Qui est réellement derrière ces organismes d'information ? 

La crédibilité de ces agences ce n'est rien, elles sont des pures et simples manipulatrices de la réalité.  Je suis en possession de milliers de faux films, créés artistiquement par les sets d'al Jazeera ou d'autres radiodiffuseurs contrôlées par les pétro-monarchies du golfe Persique qui inventent de nouvelles des événements jamais avérés. Et ils y sont bien plus de 60 radiodiffuseurs au monde qui retransmettent ces fausses nouvelles sur tout ce qui concerne la Syrie comme la CNN ou tous les radiodiffuseurs européens, y compris ceux de l'Italie. Ils existent  des films de morts rempli de sang au ketchup assassinés qui en suite, après la récitation, ils s'élèvent. Ils existent des vidéos d'ambulance faussement affectées par l'extérieur , ou ils y sont des films qui montrent la frappe un avion russe de la guerre en Tchétchénie présentés comme si il s'était passé en Syrie. Il est un où vous voyez même la date de la vidéo qui est le 6 août du 2006. Ils existent des photos d'enfants extraits par les décombres, mais ou ils ne semble ne pas d'avoir subi le choc de ceux qu'on trouve vraiment dans des telles situations. En bref, il s'agit des faux films. Ils ont partagé de tout,mais ces sont des mensonges. En Italie tous les médias continuent à interroger l'opposition syrienne des militants vivants à Bologne et à Milan sans un contradictoire. Je les ai personnellement mis au défi d'une confrontation publique mais jusqu'à présent personne n'a voulu accepter la comparaison avec moi. Les images réelles, celles de la purification ethnique menée par l'opposition aucun ne les  montre. Il n'y a un des 320 soldats massacrés par les rebelles à Idlib entre juin et juillet du 2011.Et ils sont tués des chrétiens , des Druze et des alaouites car ils sont considérés comme mécréants par les fondamentalistes salafistes.

Quel est le rôle des religions dans la Syrie ? 

La Syrie a toujours été une région où la liberté religieuse et la tolérance ont été une constante de la vie sociale. La chose plus la plus belle que j'ai vu en Syrie c'est de voire partout l'icône de Notre Dame placée à côté de celle du croissant. Les mosquées et les églises sont presque toujours proches et en Syrie ils coexistent pacifiquement bien plus de 53 ethnies et de religions. Les 40 % de la population est de religion sunnite, les autre 60 % est formé par une série de minorités religieuses. Environ sur 23 millions d'habitants les alévis (la confession religieuse du Président al-Assad) sont 8 millions ; Les chrétiens sont 2 millions ; les ismaélites sont 1 millions ; les Druzes sont 1, 5 millions ; Ils y sont 800 000 d'Arméniens, 1 millions sont le charcasi, 800 000 les ashuri ; 600.000 sciites ; mercedita 1,2 million les mercedites qui sont une branche chiite ; 1 million sont les Kurdes. Dans le 40 % des sunnites, il y a une minorité de salafistes sunnites qui sont contre Assad.  Toutes les religions ont le droit de pratiquer leur culte et leurs fonctions religieuses. Aujourd'hui ils existent au contraire des religieux qui ont commencé à faire un nettoyage ethnique. Il y a un de ces chefs rebelles en qui se trouve en Arabie saoudite, qui est appelé Arhurar, qui incite au massacre des Alaouites et des chrétiens en les appelant des collaborateurs du régime. Il a dit « nous vous mettrons dans le hachoir à viande et nous vous donnerons nourrir aux chiens. » La population syrienne s'oppose à des guerres de religion, guerre qui est maintenant importée de l'extérieur.


Ils y sont des raisons économiques pour justifier la crise actuelle ? Quelles sont les raisons qui poussent les grandes puissances, principalement les États-Unis, à fomenter la guerre ? Des raisons géo-politiques ou bien économiques ? 

La crise n'est pas éclatée pour des raisons économiques comme celle ci qui est en cours dans les pays occidentaux. Elle a des raisons d'être économiques qui viennent des grandes puissances parce qu'il y a deux ans qui a été découvert en face de la côte syrienne, une source importante de gaz méthane. Le grand chaos que font les grandes puissances (les États-Unis et la France en particulier) est pour piller ces dépôts. En outre, la Syrie est un lieu de grande importance géo-stratégique et politique. C'est un bastion anti-impérialiste et elle soutien la résistance palestinienne. Je tiens à rappeler qu'il y a un million de réfugiés palestiniens qui ont les mêmes droits à l'égard des Syriens en Syrie. Le même se produit avec les réfugiés libanais et 3 millions de réfugiés iraqiens, tous avec des droits égaux comme citoyens syriens. Les réfugiés palestiniens ont aussi une personnelle armée pour la libération de la Palestine.

Comment juge tu le choix récent du Hamas de supprimer l'appui au gouvernement syrien ?

A l'origine de ce choix, il y a l'initiative du Qatar qui a payé au Hamas 250 millions dollars. Ils se sont vendus pour de l'argent. Le Qatar a dit qu'il dépensera beaucoup d'argent pour renverser le régime syrien.

Le Conseil National syrien dit de représenter l' 80 % de la population syrienne. Est-ce que c'est vrai ou pas ? Et par les quelles forces politiques et sociales se compose  le CNS ? 



Mais le quel consensus ? S'ils avaient un consensus de l' 80 %, comme ils disent, ils auraient déjà étés au pouvoir. On parle de l'Armée syrienne libre comme d'une armée composée de soldats qui auraient quitté l'armée pour ne pas être forcés à tirer sur les gens. Je les ai défies à me donner prénoms et noms, mais ils ne m'ont pas indiqué même un.  Ils ont cité un ancien employé du ministère de la défense qui a échappé à Dubaï, car il était recherché pour corruption et qui est apparu sur Al Jazeera présenté comme un fonctionnaire du ministère, mais c'est un simple employé. Nous nous connaissons en Syrie. S'ils avaient un 80 pour cent comme pourrait il Assad rester en Syrie ? La vérité est que, à Damas et Alep, il y a chaque semaine des millions de personnes dans les rues à soutien d'Assad.  Moi même j'ai été témoin direct en ayant participé, comme j'ai déjà dit, à un de ces événements et en ayant eu l'occasion de parler comme un représentant de la délégation italienne. Mais les journalistes italiens disent que ces vidéos sont fausses. La vérité devient mensonge donc et vice versa.

Est ce que le Gouvernement d'Assad est une dictature qui viole systématiquement les droits de l'homme ou pas ? 

Cette déclaration, comme je l'ai dit, est basée sur des films fausses. Nous devons nous demander pourquoi les journalistes occidentaux ne vont pas en Syrie en  prèferant au contraire de nous vendre comme bonne marchandise la pacotille de Al Jazeera. Ce n'est pas vrai que le gouvernement syrien ne le fait pas entrer. J'ai aussi dit que je suis disponible pour les accompagner personnellement. Et aucun d'eux ne parle de la relation des observateurs internationaux de la Ligue arabe (à lire ce rapport, cliquez ici) qui dit des choses très précises sur ce qui se passe réellement en Syrie. Nous comptons au contraire sur des gens comme ce tel Lorenzo Trombetta, qui envoie des rapports complètement inventés par Beyrouth.

Que pensez-vous de la Constitution au sujet de la quelle a récemment eu lieu le référendum ? 

Je suis d'accord sur certaines choses sur les autre non pas du tout. Je ne suis pas d'accord avec, par exemple, la clause qui réserve seulement à un musulman la présidence de la République. Exactement comment je ne suis pas d'accord sur l'introduction de la charia islamique dans la société syrienne. Nous devons séparer, comme il était jusqu'à présent, l'état par les religions. Ce sont des erreurs qui j'espère ils seront corrigés pendant l'année et demi que ce Parlement aura à sa disposition pour approuver la Constitution définitive. Assad a probablement succombé à des pressions mais j'espère qu'on réussira à y remédier.

Voici l'entrevue que nous avons réalisé avec Ouday Ramadan. Il a également fourni un certain nombre de liens sur le fausses vidéos ou des démonstrations à l'appui de Assad ignorées par la presse occidentale. Je vous les propose ici afin que tout le monde peut soigneusement évaluer autant d'informations qu'il soit possible sur un affaire qui si il ne s'ira briser cette couverture de mensonges qui ont imprégné nos médias de masse, menace de ramener notre pays à nouveau dans la guerre et il sera la sixième fois en total au mépris de notre Constitution.


Édité par Giovanni Sarubbi - directeur du site de www.ildialogo.org

Liens : 

Entretien avec le Secrétaire du Parti communiste syrien qui soutient le gouvernement fusionne Assad et même les ministres. (lire ici) 

Une vérité sur la crise syrienne qui n'aime pas l'Occident. Lire ici 

Ouday Ramadan : lettre ouverte au procureur d'El-Assad. Lire ici 
3 novembre 2011 Délégation italienne parle au peuple syrien. Voir le film ici 

Démonstrations à l'appui de Assad. Voir le film ici pour d'autres articles sur la Syrie, voir la section de notre site Web NO GUERRA

Pour d'autres entretiens  sur la Syrie, cliquez sur le lien suivant : 
ici pour l'interview de Mohamed Nour Dachan et cliquez ici pour l'entrevue avec Ossamah Al Tawil





jeudi 1 mars 2012

Hamas Adieu à la Syrie


29.02.2012
Le mouvement islamique palestinien a coupé ses liens avec le régime de Bashar El-Assad, qui l'a protégé et soutenu pendant une dizaine d'années. Beaucoup des dirigeants en exil, à commencer du leader Khaled Meshaal ils se sont installés aux Qatar 
La sortie du Hamas de la Syrie est complète et définitive. Le bureau de l'organisation à Damas n'est pas fermé mais dans ses vides chambres on ne s'entend un seul mot. Le mouvement islamique palestinien a coupé ses liens avec le régime de Bashar El-Assad, qui l'a protégé et soutenu pendant une dizaine d'années. Beaucoup de dirigeants en exil, à commencer par le leader Khaled Meshaal ont déménagé à Doha au Qatar qui est devenu le nouveau sponsor du Hamas et a voulu prendre la place de l'Iran sont parmi les principaux partisans du mouvement. Autres cadres, comme le numéro deux de l'organisation, Musa Abu Marzuk, s'est installé au Caire. Donc c'est de l'Égypte que les groupe des leaders du Hamas a décidé vendredi dernier de proclamer pour la première fois en publique son affectation par Assad et de soutenir ouvertement la révolte en Syrie. 
Un déménagement qui a eu lieu alors qu'il était tenue à Tunis, la réunion des soi-disant « Amis de la Syrie » et qu'aussi indique un refroidissement des relations avec Téhéran, alliés de Damas,que même s'il y a quelques semaines, avait reçu comme un chef de l'Etat, le premier ministre Ismaïl Haniyeh du Hamas, et aussi avec le mouvement chiite libanais Hezbollah, allié de Téhéran et Damas. Propre Haniyeh ce vendredi dernier, a célébré la révolte contre El-Assad. « Je salue tous les gens du printemps arabe ou plutôt de hiver islamique . Je salut le peuple syrien héroïque combattant pour la liberté, la démocratie et les réformes, » dit le premier ministre du Hamas en face d'une foule de milliers de personnes qui se sont réunies en face de la mosquée de Azhar au Caire, la plus grande école de théologie des sunnites. « Non, non à l'Iran, non au Hezbollah la Syrie est islamique », a répondu à la foule avec une référence évidente à la composition alawite et donc chiite, du régime de Damas. 
Le éloignement du Hamas du le régime syrien n'est pas seulement le résultat d'un repositionnement politique, plus pragmatique et modéré, sous l'impulsion de son dirigeant sortant Khaled Meshaal. Et il ne vise certainement pas à soutenir la démocratie et des réformes en Syrie, les chefs du Hamas en effet sont restés pendant des années à Damas, bien protégés par le père Assad et ensuite par le fils Assad et ils n'ont jamais ouvert leurs bouches au sujet des violations des droits de l'homme et des libertés refusées aux Syriens. Le Hamas, et beaucoup des gens le souviennent, qui est un mouvement sunnite et pas seulement islamique et il a du faire un choix du champ en face au conflit syrien qui prend de plus en plus les caractéristiques d'un affrontement sectaire entre minorité alawite au pouvoir et la majorité sunnite. Dans la décisions du Hamas a joué un rôle aussi le petit mais entreprenant Royaume du Golfe (proche allié des États-Unis) le Qatar, qui après avoir soutenue activement l'intervention de l'OTAN en Libye, a renforcé son statut dans la région. Doha finance la Fraternité musulmane et des mouvements similaires à la Tunisie, l'Égypte, la Libye et la Syrie. Et le Hamas - qui a eu sa naissance en 1987 par les frères musulmans de Gaza- a compris que son « tournant modéré » s'accompagnera d'une généreuse contribution de l'émir du Qatar.

MICHELE GIORGIO
envoyé à Gaza du Manifesto


lundi 9 janvier 2012

Aucune Vérité pour Vik, Pourtant Pas...

« À chaque séance se répète la pantomime pseudo - garantiste pour laquelle de temps en temps le procureur militaire se digne de fournir des lambeaux de preuves recueillies en avril, les avocats éxigents un report de l'audience pour l'examiner la Cour l'accorde et donc de référence en référence le temps passe dans l'espoir que la situation puisse décanter et que sur la mort de Victor descend la poussière de l'oubli. Des choses incompréhensibles se produisent, surtout si nous considérons que le procès a lieu devant un tribunal militaire, dans une situation de guerre, dans le contexte que nous connaissons : les témoins ne se produisent pas, la Cour le note, et voila une nouvelle référence ».

C'est ça que écrit Gilberto Pagani – pour Il Manifesto  avocat de la famille Arrigoni- à la suite des « premières 10 » séances du procès contre les accusés de l'enlèvement et du meurtre de Vittorio Arrigoni. Il y a quelques jours une nouvelle soi-disant audience a eu lieu dans les tribunaux militaires de la ville de Gaza, qui s durée juste assez longtemps pour désigner le 16 janvier comme date de la prochaine séance.

Lorsque nous savons que Michele Giorgio se prépare à publier la relation d'une autre étape de ce procès, je crois que – comme nous – nombreux des gens se précipiter pour essayer d'acheter un des rares exemplaires du Manifesto au kiosque, dans l'espoir de savoir, enfin, au moins un minimum de vérité. Après on ferme le journal avec un sentiment d'impuissance et de déception. Dans la soirée du 14 avril, la question que nous nous sommes posée est : pourquoi Vittorio a été kidnappé ? C' était le 15 avril  : et pourquoi fut tué avant l'expiration de l'ultimatum ?

C' est impossible de « se contenter » de la version des premières heures : un groupe de soi-disant salafistes qui choisissent un « occidental » pour demander la libération d'un tel Hisham Al-Saidni. C' est impossible, car une vérité n'était pas écrite, et la justice n'a pas été accomplie. Il y n'a eu aucune enquête, il y n'a eu aucun intérêt par les institutions italiennes et, malgré les garanties données par le Hamas, immédiatement après le meurtre, le doute que le gouvernement de Gaza, veuille interdire la clarté devient toujours plus fort.

Aux deux questions d'avril, les points d'interrogation suspendus dans un ciel de colère et de douleur, s'ajoute la chose la plus amère c'est à dire de savoir si on fera jamais justice ou pas à l'homme qui a lutté pour en apporter un peu à cette terre. Une terre violée par l'injustice dans un silence assourdissant. Pourtant, une fois de plus la famille Arrigoni, avec un esprit  rare et admirable, nous montre le chemin, en ravivant une faible lumière de l'espoir que d' instant après instant devient toujours plus faible. Dans une lettre révélée par le PCHR de Gaza, Egidia et Alessandra demandent la vérité et, en tout cas, et que ne s'applique pas aux auteurs  la peine de mort. Car de cette façon aurait voulu Vittorio. Car il s'agit d'un revirement dans l'histoire de ce coin du monde, dont le moteur est trop souvent la soif de vengeance et  la violence qui mène autre violence.

Ilaria Brusadelli
source: http://www.lavocedinomas.org/news/nessuna-verita-per-vik-ancorahttp://www.lavocedinomas.org/news/nessuna-verita-per-vik-ancora

vendredi 6 janvier 2012

VITTORIO,déception pour le développement du procès

La procédure qui avait promis vérité et justice semble s'enliser rapidement. De nouveaux détails émergent par les aveux des accusés Vittorio été traqué pendant deux mois. A le tuer ils ont étés trois personnes.

MICHELE GIORGIO

Gaza, 06 Janvier 2012, Nena News -

Il y a une limite à la compréhension des problèmes et des difficultés que dans la bande de Gaza traverse le système judiciaire. Il est inacceptable ce qui s'est passé hier à la Cour militaire de la Bande, où pendant quatre mois est en cours le procès aux accusés pour l'enlèvement et l'assassinat de Vittorio Arrigoni accomplis à Gaza cet avril dernier par une auto-proclamé cellule salafiste.

Des rumeurs ont annoncé une séance d'une importance particulière. Donc, nous espérions de voir une véritable épreuve et un débat réel, au sujet des raisons pour lesquelles a été commis un enlèvement et un assassinat qui ont généré une grande indignation dans la bande de Gaza et en Italie. Vittorio était un ami des Palestiniens, il avait entrepris de diffuser des informations détaillées sur la situation de Gaza et de chercher de protéger et , avec sa présence dans les zones à risque, les agriculteurs et les pêcheurs (les gents plus touchés par mesures de restriction appliquées aux autorités de Gaza , par l'armée israélienne). Mais les choses d'hier sont allées dans le sens inverse de ce qu'on espérait. La dernière séance a été la plus courte des neuf qui ont eu lieu depuis l'8 Septembre à ce jour et aussi le plus inutile et,à certains égards, aussi la plus paradoxale.
La première surprise est venu par Abu Amr Ghoula un des quatre accusés, en résidence surveillée, car il est accusé des infractions mineures. Abou Ghoula hier il ne s'est fait pas trouver dans la cage des accusés, en violation de l'ordre de comparaître à l'audience. Le tribunal, après avoir enregistrée son absence, il a immédiatement émis un mandat d'arrestation, mais jusqu'à hier soir au sujet de Abou Ghoula on ne savais rien. La deuxième surprise a été la rapidité avec laquelle le même tribunal, après avoir appris que la défense n'avait pas reçu certains documents relatifs aux éléments de preuve produite par le bureau du procureur militaire, a ajourné le procès au 16 Janvier. De quatre à cinq minutes en tout, il est temps de l'audience. Bon tout ça c'est inacceptable.


En Septembre, le procureur avait parlé d'un calendrier serré pour la réalisation du procès en pleine conformité avec, bien sûr, des droits des accusés et de toutes les parties impliquées.Sans parler des assurances données à la famille Arrigoni à l'Italie par Ghazi Hamad, ministre adjoint des Affaires étrangères du gouvernement du Hamas. Mais les mois qui sont déjà passées sont quatre et neuf sont les auditions qui n'ont pas étés suffisantes pour aller à lasubstance d'une un assassinat que le mois d'avril dernier a fait parler de soi le monde entier. Il s'agit d'un affront à notre avis, à la famille Arrigoni qui a également choisi la confidentialité, en évitant de commenter publiquement au sujet de l'enquête et du procès. Sans oublier que Egidia Beretta et Alessandra Arrigoni, la mère et la soeur de Vittorio, le mois dernier,en répondant à un appel lancé par proches des accusés, avaient ouvertement exprimé leuropposition à une possible condamnation à mort (dont on est certains à Gaza).

Egidia Beretta et Alessandra Arrigoni cependant, elles avaient également demandé justice et clarté au sujet d'un crime qui se révèle chaque fois terrible pendant qu'ils ressortent des nouveaux détails par les aveux faits par les accusés (qui maintenant n'affirment plus de les avoir signés sous la pression). Une source journalistique de Gaza a livré au journal Il Manifesto les textes des aveux de deux des accusés, Mahmoud Salfiti et Khader Ijram, qui ajoutent des détails importants à des faits déjà connus. Ijram - pompier à la gare de la défense civile située en face du bâtiment où Victor avait vécu pendant une longue période - a fourni pendant deux mois des informations détaillées à la (présumée) cellule salafiste au sujet des mouvements du militant italien. Aux enquêteurs, il a expliqué candidement que «il n'a pas eu la force de dire non» à son ami, Tamer Hasasnah un des accusés, et selon ce qui est émergé celui qui a été jugé responsable de l'organisation technique de l'enlèvement. Plus important encore sont les aveux de Mahmoud Salfiti. Qui en répondant aux questions de la police après son arrestation, Salfiti a dit que tous les membres de la cellule avaient accepté sans hésitation, la décision prise par le «chef», Le jeune jordanien Abdel Rahman Breizat (qui a été tué avec le palestinien Bilal Omari dans une fusillade avec la police du Hamas), "d' éliminer l'otage" en face au refus par le gouvernement de Gaza de libérer le cheikh salafiste al Maqdissi qu'ils voulaient échanger avec Vittorio. Salfiti a également dit aux enquêteurs qu'ils sont étés trois entre eux à tuerl'italien et pas seulement Breizat comme, cependant, au debut on avait appris . La décision de ne respecter pas l'ultimatum et de tuer l'otage, afin de s'échapper, a été prise par Breizat mais toujours avec le consentement plein et a convaincu des autres membres de la cellule. Reste valide, toutefois l'hypothèse que l Jordanien ait réalisée des instructions d'un diecteur, par l'extérieur décidé de réduire au silence une voix désagréable. 


source: Nena News

mardi 20 décembre 2011

A.A.A. On cherche Vérité et justice… à l'impasse le procès à Gaza

Après 10 séances on a pas progressé. Il y a seulement une vérité officielle, illogique et boîteux, dont nous ne pouvons contenter, tandis que les points obscurs restent tous irrésolus. Et l'État italien ne fait rien.

GILBERTO PAGANI * 20.12.2011

Le procès Arrigoni à gaza est arrivé à l'impasse. Après 10 séances, ( le procès est entamé en réalité à juillet et il y a été une audience aussi en août même si ça s'est appris récemment) On peut dire que on n'a pas progressé dans la recherche de la vérité. Dans chaque audience La pantomime pseudo-garantiste répétée pour laquelle de temps en temps, le procureur militaire se daigne de fournir éléments de preuve recueillis en avril, les avocats de la défense donc demandent une remise de l'audience pour les pouvoir examiner, le tribunal l'accorde, et donc d'un renvoi à l'autre les temps passe dans l'espoir que le la situation décantes et que sur la mort de Vittorio se pose la poussière de l'oubli. Ils arrivent des choses incompréhensibles, d'autant plus si l'on considère que le procès se déroule devant un tribunal militaire, dans une situation de guerre, dans le contexte que nous connaissons: les témoins n'arrivent pas, la Cour prend note de ça, nouveau renvoi.  Les informations sont identiques à celles q'on se connaissaient déjà, donc on sai bien que deux des assassins sont morts, même si il n'est pas confirmé que l'un (le jordanien présumé directeur l'opération ) s'est suicidé. Il y a beaucoup de points obscurs au sujet de la reconstruction de cette opération policière.Les trois autres auteurs de l'enlèvement et de l'assassinat ont adossées les responsabilités principales aux deux sujets qui ne seront jamais en mesure de fournir leur version des événements. Les déclarations mêmes des accusés , cependant, confirment que deux d'entre eux (en outre des deux victimes) ont matériellement eu concurrence dans le assassinat de Vittorio. 
Les aveux ne sont pas crédibles quand ils essaient de diminuer leur participation directe à l'assassinat, et surtout il n'est pas particulièrement crédible que les accusés ne savent pas ou ne veulent pas expliquer les raisons qui les ont induits à accomplir les crimes qu'ils ont avoué. C'est aussi très curieux que, comme on sait bien, les enquêteurs n'a pas estimé d'approfondir les détails des faits, en se contentant de l'aveu de l'enlèvement et de l'assassinat, sans faire aucun effort pour parvenir à la constatation de la vérité. Il ya une vérité officielle, illogique et boitant, dont on ne peut pas se contenter. Toutes les questions que nous posons sont encore sans réponse, en particulier les deux principaux, c'est à dire pourquoi juste Vittorio a été enlevé et pourquoi il a été tué avant même que l'expiration de l'ultimatum. Les enquêtes, au moins celles "officielles"» ont été fragmentaires, pour utiliser un euphémisme. L'impression nette, c'est que on veut couvrir la complicité des appareils d'Etat (de toute façon en effet trois des accusés sont des militaires), afin que la vérité n'émerge pas. Dans cette situation déprimante, dans laquelle parmi des autres choses, la condition et les possibilités d'action des volontaires internationaux à Gaza sont gravement compromises, brille comme un phare d'espoir à la lettre aux familles des accusés que la famille Arrigoni a rendue publique aujourd'hui parmi le Palestinian Center for Human Rights. Comme on le sait la famille Arrigoni a exprimée clairement sa décision de demander que, s'ils seront condamnés, ne soit pas imposée la peine de mort pour les meurtriers.C'est un geste noble et généreux dans un moment où la haine et la vengeance sont le paradigme des relations sociales et juridiques, pas seulement dans le Proche-Orient, mais aussi chez nous, comme on sait très bien. Je ne sais pas combien d'autres personnes qui ont vu leur fils et frère tué dans une façon si barbare et inhumaine, seraient prêtes à un tel geste. Il ne s'agit pas de pardon, qui ne pourra être pas donné qu'après un repentir sincère pentiment et la pleine révélation de la vérité par les meurtriers. Il s'agit d'un message de vie dans un monde de mort, un cri d'espoir, un cri pour la paix et la fraternité, toutes les choses pour les quelles Vittorio a vécu, parce que on ne peut pas lutter contre la barbarie avec la barbarie et 'la haine avec la haine. La vérité sur la fin de Victor est certainement à Gaza, mais elle ne se trouve pas seulement là. Outre au message de condoléances du président de la République nos institutions n'ont rien fait pour faire la lumière sur l'assassinat de Vittorio, revenant sur une obligation juridique spécifique, même les ministères des Affaires étrangères et de la Justice et bien ils n'ont même pas envisagé de répondre à une invitation formelle à cet égard que j'ai leurs adressée ce Juin dernier. Bien sûr, la situation est compliquée, pas seulement ça, la Palestine n'est pas un Etat reconnu ,mais le Hamas (le parti au pouvoir à Gaza) est considéré comme une organisation terroriste par notre gouvernement, et bien que des autres gouvernements occidentaux ne partagent pas cette position et ont au moins des relations humanitaires avec Gaza. Ceci ne devrait pas être un obstacle qui empêche d'aider à faire la lumière sur l'assassinat d'un de nos compatriotes à l'étranger. Au contraire par contre, il pourrait être une occasion de surmonter ces positions obtuses qui ne sont pas bénéfiques, même à la politique étrangère du gouvernement.Aujourd'hui j'ai encore écrit au Président de la République et aux ministres des Affaires étrangères et de la justice pour les exhorter à faire leur devoir, c'est-à-dire de donner tout le soutien possible à la recherche de la vérité.Je souhaite que notre gouvernement tient à s'assumer se responsabilités et qu'il sorte de la ligne d'apathie et d'indifférence suivie dans le passé, en fournissant à la famille Arrigoni tout le soutien approprié et nécessaire. 

* l'avocat de la famille Arrigoni