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vendredi 11 mai 2012

Les rebelles syriens Avouent une Campagne d'attentats


Ensuite Nient les Réels Attentats à la bombe

Un article de Tony Cartalucci

Global Research Les rebelles syriens admettent leur campagne de l'attentat terroriste peut-être pour tenter d'adoucir venant révélations qu'opposition la Syrie va être plus armée et soutenus par l'Occident pour un assaut militaire final pour diviser et détruire une Syrie souverain, Reuters a publié un rapport intitulé, « Outgunned Syria Rebels Make Shift to Bombs». Le rapport reconnaît que les rebelles syriens, représentés faussement comme des malheureux manifestants pro-démocratie, se transforment désormais à des tacticiens du bombardement tactique.

Reuters cite un combattant rebelle qui dit: « nous commençons à obtenir plus intelligente sur les tactiques et l'utilisation des bombes parce que les gens sont tout simplement trop pauvres et nous n'avons pas suffisamment de fusils ». Les rebelle anonyme a continué, « Nous n'avons aucune possibilité avec l'armée, alors nous tentons de mettre l'accent sur la façon dont nous pouvons lutter. » Reuters fait un tentative d'apaiser les craintes de ses lecteurs en affirmant que des rebelles, qu'ils ont été interviewé insistent sur le fait que, « contrairement à al Qaïda, leurs bombes étaient destinées à des cibles militaires et jamais civiles ». Paradoxalement, cependant, l'histoire de l'Agence Reuters révèle que la campagne des rebelles des attentats à la bombe est effectué par les sunnites « dures », qui ont appris leurs techniques de bombardements de combats (et à tuer) par les troupes américaines dans le voisin Irak - ou en d'autres termes, il ya la même « al Qaïda » dont les rebelles pretendent de ne ressembler pas. Un porte-parole de le « Armée de libération syrienne » a également admis que ses combattants ont été operants dans des « usines » de bombes - comme celle de Hama qui a récemment explosé, en tuant 70 entre eux et en ayant nivelé la plus grande partie d'un bloc de ville.





De Hama, en Syrie, un îlot urbain en ruines après le malheureux attentat à la bombe fabriqué par les rebelles qui a provoqué une explosion massive. Au moins 70 personnes auraient été tuées. Dans les premières tentatives pour dépister et couvrir l'implication des rebelles, la BBC courut effectivement avec une explication de l'opposition suggérant que les syriens du gouvernement ont tiré des missiles "Scud "à Hama. Mais maintenant on a révélé que les rebelles sont effectivement entrain de faire fonctionner des usines pour bombes à travers la Syrie et en fait ils sont entrain d' effectuer une campagne de bombardements terroristes.



Et en tant que la perte de la vie dans les attentats des rebelles commence à s'intensifier, et malgré qu'ils admettent ouvertement la reconversion de leur tactique, l'opposition syrienne a maladroitement commencé revendiquer n'importe lequel attaque qui a produit victimes civiles il s'agit du travail d'effectuer ​​"des attaques mise en scène" pour les attribuer au gouvernement.

L'accident de la fabrique de bombes Hama était effectivement rapporté la première fois par l'opposition syrienne et leurs partisans à travers les médias occidentaux comme une possible «attaque de missiles Scud», mais après les histoires de "des bombardements du gouvernement" elles n'avaient aucune correspondance. 

Clairement, entre aucune preuve des "missiles Scud" et avec les ouvertes admissions , qu'effectivement les rebelles opèrent dans des usines pour fabriquer de bombes, nous voyons un exemple transparent de la distorsion des événements médiatiques afin de couvrir et masquer ce qui est en réalité une campagne terroriste meurtrière aveugle.

Maintenant, avec un "l'avoir échappée belle" en ne frappant pas les observateurs de l'ONU visés par une bombe en bordure de route et dans les explosions des bombes qui ont fair basculer Damas en tuant 70 personnes et en blessant des centaines, l'opposition et les médias sont encore associés pour désavouer toute responsabilité. Mais, car les rebelles ont admis devant l'agence Reuters, que les attentats à la bombe à Damas avaient pour cible un bâtiment des services de renseignement du gouvernement, c'est à l'evidence qu'il s'agit exactement du genre de cible que les rebelles ont affirmé d'avoir cherché de viser.

Les commentaires idéalistes faites à Reuters par les rebelles au sujet d'avoir seulement «ciblés» "les forces armées", tombent à plat lorsque ces forces, (sont presentes car), tentent de maintenir l'ordre dans les zones peuplées de civils. Des bombes visant un convoi militaire ou d'un bâtiment du gouvernement peuvent aussi bien tuer et mutiler des civils exactement au meme temps qu'ils y sont des troupes gouvernementales. Voilà pourquoi il ya des strictes interdictions reconnues internationalement sur ​​l'utilisation des explosifs improvisés, des dispositifs pièges et des voitures piégées dans le champ de bataille et dans les zones peuplées -.



Vidéo: Paul Joseph Watson parcourt les derniers développements concernant une coordonnée dissimulation des médias de masse des rebelles syriens certainement engagés dans des activités terroristes ainsi que l'implication de terroristes étrangers qui sont expédiées en se battre pour un soi-disant"soulèvement syrien."


Et voila aussi pourquoi les gens qui ignorent ces interdictions sont appelés"terroristes".

Reuters admet que les rebelles sont "entrain de canaliser" donations provenantes par l'extérieur, il s'agit des "matériaux meilleurs" pour arriver à fabriquer "des bombes plus sophistiquées", et elle admet aussi que les rebelles se battent pour une cause "qui a un large soutien [parmi les] Etats arabes sunnites et l'Occident." Ce que Reuters omet au contraire c'est de mentionner c'est quoi ce soutien, et si il y a aucun aide, entre les rebelles a au niveau national, au-delà de sunnites extrémistes, et comment ce soutien sera affectée en emplissant les rues de la terreur aveugle et des carnages commissionnées et payés par l'étranger.

Tony Cartalucci pour Global Research

vendredi 28 octobre 2011

The case of Palestinian refugees in Calabria: 'A sad story of of lies and meanness

The case of Palestinian refugees in Calabria: 'A sad story of of lies and meanness'
WRITTEN 21/10/2011 IN THE NEWS

Angela Lano, from Reggio Calabria. 

"Even mafioso ... I was called." Domenico Lucano, the mayor of Riace and historical Calabrian activist for the rights of immigrants, puts his hands to his face as if to contain incredulity and indignation.
Yes, in Riace, and Caulonia, people are outraged, and with a particular group: Palestinian refugees from the refugee camp at-TANF, between Syria and Iraq, and housed in these two villages since December 2009 to May 2011, on request of the UNCHR and decision of our Ministry of Interior, and escaped to Sweden before the end of the host project.
Mayors, social workers, volunteers, citizens reject the extremely serious accusations of personal assaults, rapes, persecution on racial grounds, and more else and refer them to the sender. "They are making it up - tell Maria Paola Sorace and Giovanni Maiolo, operators of the consortium Goel of Caulonia - and they know it well. The only real fact is that they did not want to come to Italy, and are gone, moreover, in some villages of Calabria. All the rest are lies. There were'nt physical violence sexual ones, racism or otherwise. We welcomed them with enthusiasm. We have prepared every detail of hospitality, the houses and the staff who would follow them, schools, health care. After all the work for them, these accusations are seemed improbable. "

‎"I wrote to the Palestinians fled in Sweden - said the mayor of Caulonia Ilario Ammendolia - to understand why they have told so many lies. And one answered me saying: 'We love you, but we must build our future.' And here I realized that they had concocted a plan, before to depart from Calabria, then to convince Sweden and the UNHCR not to send them back in Italy. "

ven the families of Palestinians remained in Riace deny decisively: "What violences! Here no one has abused of us - said Hisham Al-Shaban, explaining well the terms of the issue -. Our problems are practical: we are not good, we want to go to countries where we can have support for life and unemployment benefits, disability pensions and old age. A future, in short. "


It 'a sad story, of daily practical materialism, ranging from new air conditioners to computers, bridal clothing of famous designers, cars, to the understandable fears and expectations for a "future" that Italy don't warrant to refugees or immigrants in general or to their citizens also.
This attempted to explain to the group of refugees both the local authorities and the educators, but without great success. "We used standards in Iraq, under Saddam, where we had privileges and we were good," was the response of many of them.
"Even in the tent city at-TANF, we were better than in Italy," said Hisham. Shame that the reports coming from that area, in 2008, told completely the opposite.


IRAQ: AL - TANF CAMP: TRAUMA CONTINUES FOR PALESTINIANS FLEEING IRAQ
Iraq: al - Tanf camp: Trauma continues for Palestinians fleeing Iraq
At least 729 Palestinian refugees who have fled Iraq are stranded in appalling conditions in al-Tanf camp in the no-man’s land on the Iraq-Syria border. UNHCR considers Palestinians, especially those at al-Tanf, to be among the most vulnerable among the 2 million refugees who have fled Iraq. UNHCR believes that resettlement in third countries is the only possible durable solution for these Palestinians at the present time.