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mardi 8 mai 2012

Erdogan : L'OTAN devrait intervenir en Syrie



ANKARA-le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré Qu'Ankara est prête à demander l'intervention militaire de l'OTAN en Syrie. Il le rapporte l'agence Press TV.

Le premier ministre turc qui a pris la parole lors d'une interview avec le journal italien il Corriere della Sera dans la capitale slovène, à Ljubljana, avant son voyage en Italie, il s'est entretenu avec le président slovène Danilo Turk.

« Nous partageons avec la Syrie une frontière longue de 900 kilomètres. Et nous avons toujours eu des liens d'amitié. Malheureusement, le Président Assad n'a pas honoré notre confiance. Maintenant, la situation est très grave. Jusqu'à présent, nous avons été patients avec la Syrie, mais si le gouvernement ira encore commettre des erreurs à la frontière ce sera un problème qui exigera l'application de l'article 5 de l'OTAN. El-Assad n'a pas conservé aucune des promesses faites à Annan. Le Conseil de sécurité devrait prendre ce fait plus au sérieux. L'UE ne doit pas rester un observateur extérieur. Si je pense à une intervention armée ? Ce n'est pas seulement un problème de la Turquie. Ces sont des étapes communes nécessaires du Conseil de sécurité et de la Ligue arabe, a déclaré le premier ministre turc.
Le 6 mai, Erdoğan en suite lors d'une réunion de son Parti Justice et développement il a également exprimé le soutien de la Turquie en faveur aux Syriens qui cherchent refuge dans la ville turque du sud de Gaziantep, près de la frontière syrienne. Ces derniers mois, la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar se sont déclarés en faveur de la fourniture d'armes aux groupes armés contre le gouvernement syrien.

Le 3 mars, le ministre turc des affaires étrangères Ahmet Davutoglu a déclaré que « le message de la communauté internationale pourrait être transmis à l'administration syrienne avec plusieurs méthodes, y compris la fourniture d'armes au Conseil National syrien ».

source:http://italian.irib.ir//notizie/politica5/item/106717-erdogan-%C2%ABsiamo-stati-pazienti,ma-se-la-siria-continua-a-sconfinare-la-nato-dovr%C3%A0-reagire%C2%BB

lundi 12 mars 2012

Notizie menzogne sulla Siria - armi di guerra ed Al Jazeera


Un giornalista rifiuta di essere soldato  del diavolo sotto mentite spoglie così la lascia.

Traduzione di E.Scaglione

Esodo di al Jazeera: il canale sta perdendo personale per senso di colpa.

Il canale TV Al Jazeera  è afflitto da un forte numero di dimissioni. Dipendenti chiave nel suo ufficio di Beirut hanno riferito delle dimissioni dovute all'atteggiamento "parziale" in cui si è cristallizzata la rete televisiva.

Al Jazeera ha recentemente perso molti dei suoi dipendenti chiave nell'ufficio di Beirut: il Managing Director Hassan Shaaban si è dimesso, come il giornale libanese Al Akhbar ci ha riferito di domenica. a questo episodio sono seguite una serie di dimissioni dal personale d'ufficio (redazione) della televisione , tra cui Ali Hashem un corrispondente ed il produttore Mousa Ahmad.

Mentre poco si sa circa le dimissioni di Hassan Shaaban, un altro che ha abbandonato polemizzando sulla politica distorta del canale nel coprire la primavera araba – e soprattutto sugli eventi in Siria e in Bahrain- ci sono invece ulteriori informazioni riguardanti il corrispondente Ali Hashem.

Quest'ultimo rassegnò martedì scorso le sue dimissioni ed dal contenuto di emails trapelato attraverso il pirataggio compiuto dagli hacker siriani, ci ha mostrato la sua frustrazione sulle politiche del canale nel coprire gli eventi in Siria, il giornale libanese Al Akhbar ha citato una fonte nella stazione come stavamo dicendo.

"Puoi  controllare le emails che mandò alla sua collega, Rula Ibrahim, per conoscere come la sua posizione sia cambiata dopo che la stazione televisiva si rifiutò di mostrare le foto che aveva preso dei combattenti armati, che si scontravano con l'esercito siriano in Wadi Khaled. Invece [Al Jazeera] lo criticò  b accusandolo e definendolo uno shabeeh [e cioè un lealista regime], " ci ha riferito la fonte.

Il reporter è anche detto di essere stato imbarazzato di un rifiuto del canale di occuparsi della diffusione della rivolta in Bahrain. "[In Bahrain], ove stavamo assistendo alle immagini di un popolo che era macellato dalla 'macchina di oppressione del Golfo' per Al Jazeera, il silenzio era il nome del gioco," secondo la fonte.


Hassan Shaaban e Ali Hashem non erano gli unici impiegati di Al Jazeera sconvolti dalle politiche del canale televisivo in misura da essere pronti a dare le dimissioni. Nelle ultime settimane di è assistito anche alle dimissioni di Moussa Ahmad, produttore del canale a Beirut. Ahmad ha accusato di Al Jazeera di parzialità ed ha detto che il canale era totalmente ignorato il referendum sulla nuova costituzione in Siria.

Secondo la fonte del giornale, l'esodo del personale di Al-Jazeera è causato dal fatto che la maggior parte dei suoi giornalisti provengono da prestigiose scuole di giornalismo che insegnano di essere contro la segnalazione tendenziosa ed anche di vedere e trasmettere la verità autonomamente come giornalisti sul campo.

Il giornalista e autore Afshin Rattansi, che lavorava per Al Jazeera, ha detto a RT, che "purtroppo", il canale si è trasformato da essere il canale rivoluzionario della regione per apertura ad diventare una voce unilaterale assumendo la posizione del governo del Qatar contro Bashar al-Asad.

"È molto preoccupante di sentire come Al Jazeera stia diventando adesso questo giocatore disonesto regionale per ciò che concerne la politica estera, nello stesso modo che alcuni attribuirebbero polemicamente alla BBC e come altri ancora sono stati per decenni," ha detto. "Se  Al Jazeera Arabic ha l'intenzione di prendere una posizione di guerra simile a quella del governo del Qatar, questo sarebbe folle ."

"C'è il coraggio di questi giornalisti, tuttavia, nel dire «Guarda, questo non è il modo in cui noi dovremmo coprire l'informazione su questo argomento. Ci sono elementi di Al-Qaeda là,'"Rattansi ha concluso. "Il modo in cui Al Jazeera Arabic ha coperto l'informazione sugli eventi della Siria è completamente unilaterale".

I giornalisti e l'attivista pacifista Don Debar, che ha anche avuto ad Al Jazeera esperienze lavorative, ci ha confermato che la stazione televisiva è stata pesantemente indirizzata e diretta dal governo del Qatar nelle sue politiche.

"E che è in corso dal mese di aprile scorso del 2011," ha detto Debar a RT. "Il capo dell'ufficio di redazione a Beirut ci ha lasciato, molte altre persone si dimettono a causa della parziale copertura dell'informazione sugli eventi e l'indiscutibile ingerenza del governo nel dettare ai giornalisti la politica editoriale prima sulla Libia ed in questo momento Siria."

fonte:Al Jazeera exodus: Channel losing staff over ‘bias’

jeudi 1 mars 2012

Hamas Adieu à la Syrie


29.02.2012
Le mouvement islamique palestinien a coupé ses liens avec le régime de Bashar El-Assad, qui l'a protégé et soutenu pendant une dizaine d'années. Beaucoup des dirigeants en exil, à commencer du leader Khaled Meshaal ils se sont installés aux Qatar 
La sortie du Hamas de la Syrie est complète et définitive. Le bureau de l'organisation à Damas n'est pas fermé mais dans ses vides chambres on ne s'entend un seul mot. Le mouvement islamique palestinien a coupé ses liens avec le régime de Bashar El-Assad, qui l'a protégé et soutenu pendant une dizaine d'années. Beaucoup de dirigeants en exil, à commencer par le leader Khaled Meshaal ont déménagé à Doha au Qatar qui est devenu le nouveau sponsor du Hamas et a voulu prendre la place de l'Iran sont parmi les principaux partisans du mouvement. Autres cadres, comme le numéro deux de l'organisation, Musa Abu Marzuk, s'est installé au Caire. Donc c'est de l'Égypte que les groupe des leaders du Hamas a décidé vendredi dernier de proclamer pour la première fois en publique son affectation par Assad et de soutenir ouvertement la révolte en Syrie. 
Un déménagement qui a eu lieu alors qu'il était tenue à Tunis, la réunion des soi-disant « Amis de la Syrie » et qu'aussi indique un refroidissement des relations avec Téhéran, alliés de Damas,que même s'il y a quelques semaines, avait reçu comme un chef de l'Etat, le premier ministre Ismaïl Haniyeh du Hamas, et aussi avec le mouvement chiite libanais Hezbollah, allié de Téhéran et Damas. Propre Haniyeh ce vendredi dernier, a célébré la révolte contre El-Assad. « Je salue tous les gens du printemps arabe ou plutôt de hiver islamique . Je salut le peuple syrien héroïque combattant pour la liberté, la démocratie et les réformes, » dit le premier ministre du Hamas en face d'une foule de milliers de personnes qui se sont réunies en face de la mosquée de Azhar au Caire, la plus grande école de théologie des sunnites. « Non, non à l'Iran, non au Hezbollah la Syrie est islamique », a répondu à la foule avec une référence évidente à la composition alawite et donc chiite, du régime de Damas. 
Le éloignement du Hamas du le régime syrien n'est pas seulement le résultat d'un repositionnement politique, plus pragmatique et modéré, sous l'impulsion de son dirigeant sortant Khaled Meshaal. Et il ne vise certainement pas à soutenir la démocratie et des réformes en Syrie, les chefs du Hamas en effet sont restés pendant des années à Damas, bien protégés par le père Assad et ensuite par le fils Assad et ils n'ont jamais ouvert leurs bouches au sujet des violations des droits de l'homme et des libertés refusées aux Syriens. Le Hamas, et beaucoup des gens le souviennent, qui est un mouvement sunnite et pas seulement islamique et il a du faire un choix du champ en face au conflit syrien qui prend de plus en plus les caractéristiques d'un affrontement sectaire entre minorité alawite au pouvoir et la majorité sunnite. Dans la décisions du Hamas a joué un rôle aussi le petit mais entreprenant Royaume du Golfe (proche allié des États-Unis) le Qatar, qui après avoir soutenue activement l'intervention de l'OTAN en Libye, a renforcé son statut dans la région. Doha finance la Fraternité musulmane et des mouvements similaires à la Tunisie, l'Égypte, la Libye et la Syrie. Et le Hamas - qui a eu sa naissance en 1987 par les frères musulmans de Gaza- a compris que son « tournant modéré » s'accompagnera d'une généreuse contribution de l'émir du Qatar.

MICHELE GIORGIO
envoyé à Gaza du Manifesto