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mercredi 5 septembre 2012

Le Mossad au Maghreb : Les services historiques que lui a rendus le Maroc

Casablanca - Il y a quelque temps, Jacob Cohen, un écrivain juif, français-marocain, connu pour ses écrits anti-sionistes a posté un article sur son blog qui a causé beaucoup d'émotion au Maroc. Il a révélé qu'Andre Azoulay, un conseiller royal de l'ancien roi Hassan II puis de son fils Mohamed VI, était aussi un espion israélien. L'article expliquait qu'Azoulay qui avait 71 ans et venait de la ville septentrionale de Essaouira, faisait partie de l'organisation des sayanim du Mossad, un réseau mondial d'opérationnels juifs non israéliens. 

Les autorités marocaines n'ont pas fait de commentaire officiel sur ce sujet délicat et Azoulay n'a pas démenti l'accusation. Mais les autorités ont répondu indirectement en annulant une conférence que Cohen devait tenir sur le sujet de la coexistence des Juifs et des Musulmans au Maroc. Cela a été ressenti comme une volonté d'empêcher toute discussion autour des accusations de Cohen contre Azoulay et d'une façon plus générale, autour de son dernier livre : le printemps des Sayanim. 

Pour Cohen les sayanim sont des Juifs de la Diaspora qui, pour des raisons "patriotiques" collaborent avec le Mossad et d'autres agences sionistes en leur fournissant l'aide dont ils ont besoins dans leur domaine de compétence. Le réseau a été créé dans les années 1950 et a été utilisé dans beaucoup d'opérations de services secrets ou à des fins de propagande, ainsi que pour inciter les Juifs à quitter leurs communautés de la Diaspora pour venir s'installer comme colons en Palestine. 

L'infiltration par Israël de la cour royale marocaine n'avait pas comme seul propos de faire partir les Juifs du Maroc. Le Mossad voulait aussi influencer la politique d'Hassan II et empêcher tout rapprochement entre lui et l'Egypte de Gamal Abdul-Nasser. Récemment le président israélien Shimon Peres a organisé une réception en l'honneur de l'agent israélien qui avait organisé les premières immigrations de Juifs marocains en Israël. David Littman est arrivé au Maroc en prétendant être un clergyman anglais et il s'est installé à Casablanca. Il a mis au point une méthode pour transférer les Juifs marocains en Israël connue sous le nom d'Opération Mural, qui ciblait des enfants juifs marocains. Littman prétendait organiser des séjours de vacances d'été en Suisse pour les enfants pauvres, mais en fait il les envoyait en Israël. 

Avant et après l'Opération Mural, l'aide que la monarchie marocaine a apporté au départ des Juifs marocains lui a rapporté beaucoup d'argent, surtout après que Hassan II ait pris le pouvoir en 1961. Il a personnellement supervisé les transactions.

L'auteure Française, Agnes Bensimon, décrit dans son livre "Hassan II et les Juifs" la manière dont le Mossad a initié les négociations avec Hassan II après la mort de Mohamed V. Le nouveau roi a exigé un demi-million de dollars pour faciliter le départ d'un premier contingent de 50 000 Juifs, et la même chose pour le contingent suivant. Cela a aussi été révélé par Simon Levy, un des Juifs marocains qui a résisté à la pression d'émigrer en Israël et qui est mort il y a deux ans après avoir été un dissident pendant le règne de Hassan II. 

Les règlements pour le transfert des Juifs marocain ont été virés par Israël sur des comptes secrets en Suisse, au nom même du roi semblerait-il. Mais Ahmed Reda Kadira, l'ami du monarque qui a négocié les transactions pour le compte du roi et qui a plus tard été nommé conseiller, n'a pas été oublié. Les opérations lui ont permis de financer son quotidien, Les Phares, qui était de fait le porte-parole du palais et dont la spécialité était de dénoncer les critiques du roi. 

La "Guerre des Sables" qui a éclaté entre le Maroc et l'Algérie en 1963 a fourni à Israël l'occasion qu'ils attendaient lorsque Abdul-Nasser s'est rallié à l'Algérie nouvellement libérée contre l'attaque marocaine de son territoire. 

Les transactions de cette époque entre Rabat et Tel Aviv ont été conclues via Téhéran sous les auspices du Shah d'Iran. Mais la coopération militaire entre les deux pays a continué. On pense qu'Israël a joué un grand rôle dans la construction du grand mur de sécurité de 2 600 km à l'ouest du Sahara destiné à empêcher les attaques du Front Polisario qui se battait pour l'indépendance de son territoire depuis 1975. 

Le conflit n'est toujours pas résolu en dépit du cessez-le-feu de 1999. Pendant les six années de guerre qui l'ont précédé, les combattants Polisario ont souvent pris des armes à l'armée marocaine fabriquées en Israël ou en Afrique du Sud du temps de l'apartheid. 

La coopération militaire a souvent entraîné une coopération des services secrets, surtout après que le chef du Mossad Yitzhak Hofi ait organisé une rencontre secrète au Maroc en 1976 entre Hassan II et Yitzak Rabin, le premier ministre israélien. La collaboration du roi avec Israël qui s'en est suivie, a été largement documentée par des écrivains et des dissidents. Selon l'écrivain égyptien Muhammad Hassan ein Haikal dans son livre Kalam fis-Siyasa (à propos de politique), Hassan II a même autorisé le Mossad à installer des micros dans les lieux du Maroc où se réunissaient les sommets arabes. Le rôle le plus fameux qu'Hassan ait joué cependant, c'est quand il a aidé à l'accord de paix entre l'Egypte et Israël. Israël lui en a été infiniment reconnaissant: il a émis un timbre de commémoration en son honneur à sa mort en 1999. 

En échange des services du roi du Maroc, Israël et le Mossad l'ont aidé contre ses opposants principalement. On a bien reconnu la main du Mossad dans l'enlèvement et l'assassinat du dissident marocain le plus célèbre, Mahdi Ben-Barka, qui a disparu à Paris en 1965. On pense aussi que les Israéliens ont alerté le roi de plusieurs coups d'état et autres complots fomentés contre lui dans les années 1960 et 1970. 

Il ne semble pas que le Mossad soit encore très actif au Maroc aujourd'hui. Le pays ne joue plus un rôle important dans le conflit arabo-israélien. De plus, avec l'apparition de collaborateurs "rivaux" dans la partie orientale du monde arabe, les services secrets israéliens ont désormais l'embarras du choix pour ce qui est des partenaires et des stratégies. 

Al-Akhbar 
Pour consulter l'original : http://english.al-akhbar.com/content/mossad-maghreb-ii-historic-services-morocco 

Traduction : Dominique Muselet

dimanche 29 juillet 2012

USA / NATO: guerra su tutti i fronti di Paul Craig Roberts


Sembra che un governo americano sia un po' troppo sicuro di sé è determinato ad ottenere una guerra su tre fronti: la Siria, il Libano e l'Iran in Medio Oriente, la Cina in Estremo-Oriente e la Russia in Europa.


24 luglio 2012
Il governo russo ha finalmente capito che la sua opposizione politica è finanziata dal National Endowment for Democracy (NED), a sua volta finanziato dai contribuenti americani e da altre officine della CIA e del  Ministero degli Esteri in un tentativo di sovversione contro il governo russo e finalizzato ad installare un governo fantoccio degli americani nel paese più grande (geograficamente) del mondo, l'unico paese che ha una capacità di arsenale nucleare sufficiente per far indietreggiare Washington ed i suoi attacchi.




Nello stesso modo in cui l'Egitto, all'inizio di quest'anno, ha espulso centinaia di persone associate con "delle organizzazioni non governative" colluse con l'Occidente (ONG) che avevano lo scopo di "fomentare il dissenso e le interferenze con gli affari interni della nazione ", la Duma russa (il parlamento), ha appena approvato una legge che Putin dovrebbe firmare a breve, che richiede che le organizzazioni politiche che ricevono il sostegno finanziario dall'estero, siano registrate in qualità di agenti stranieri . Questa legge si basa sul diritto degli Stati Uniti che richiede che gli agenti stranieri siano debitamente registrati.
La stragrande maggioranza dell'opposizione in Russia è costituita da agenti pagati da paesi stranieri e una volta che questa legge sarà convalidata, gli elementi dominanti dell'opposizione politica russa dovranno registrarsi presso il ministero russo della Giustizia come funzionari stranieri di Washington.
La Itar-Tass ha riferito il 3 luglio che ci sono circa 1000 organizzazioni in Russia che ricevono finanziamenti dall'estero e che sono impegnate in attività politiche. Provate dunque ad immaginare il clamore che ne deriverebbe  se i russi , finanziassero  ben 1000 organizzazioni  negli Stati Uniti, tutte impegnate in uno sforzo collettivo per trasformare gli Stati Uniti in uno stato fantoccio della Russia. (Negli Stati Uniti, i Russi avrebbero comunque trovato del resto se questo fosse successo un enorme concorrenza da parte di Israele ...).
L'opposizione russa si è travestita da "organizzazioni per i diritti umani" ed è finanziata da Washington che afferma che questo serve per "aprire la Russia." Cosa si intende dunque per questa "opposizione politica" russa sleale e traditrice finanziata da Washington, dicendo che deve: "Aprire la Russia? Questo significa soltanto  aprire la Russia alla propaganda occidentale, e aprire la Russia affinché si perpetri la rapina economica dell'Occidente ed anche aprire la politica interna ed estera della Russia, perché si adegui ai desideri di Washington.
Le "ONG" sono in realtà molto filo-governative. Hanno giocato un ruolo molto importante nel finanziamento e nell'organizzazione di più "rivoluzioni colorate" che hanno istituito in seguito ad esse degli Stati fantoccio degli Stati Uniti nei paesi dell'ex blocco sovietico. Le ONG sono state chiamate "macchine da colpi di stato" e hanno reso un servizio eccellente a Washington a questo proposito. Esse lavorano anche in questo momento in Venezuela contro Chavez.
Naturalmente, Washington è assolutamente furiosa che i suoi egemonici piani su un paese troppo pericoloso da attaccare militarmente siano stati vanificati dal risveglio della Russia dopo due decenni di torpore e che stiano a questo punto per essere sovvertiti politicamente dalle ONG finanziate da Washington .
Questa legge degli USA, infatti richiede alle organizzazioni finanziate dall'estero di essere registrate come agenti stranieri sul suolo americano (a meno che esse non siano finanziate da Israele). Comunque, questo non impedisce a Washington di denunciare questa nuova misura come "antidemocratica", un atto di "stato di polizia", e bla, bla,bla. Presa con  le mani nel sacco in termini di sovversione, Washington insulta Putin. La cosa peggiore è che la stragrande maggioranza dei lobotomizzati dell'Occidente seguirà le ingiunzioni e le bugie di Washington e che da questo ne conseguirà che noi sentiremo ancora di più parlare dello "stato canaglia di Russia".
La Cina è anche nel mirino di Washington. Il suo rapido emergere come potenza economica mondiale è visto come una minaccia da Washington La Cina deve essere dunque accerchiata. I rappresentanti commerciali del governo di Obama negoziano segretamente dagli ultimi 2 o 3 anni a una collaborazione trans-Pacifica, che dovrebbe sconfiggere la naturale leadership economica della Cina nel proprio ambito di influenza e sostituirla con la leadership di Washington.
Washington sta anche spingendo a favore di nuove alleanze militari in Asia e per  stabilire nuove basi militari nelle Filippine, in Corea del Sud, in Tailandia, in Vietnam, in Australia, in Nuova Zelanda ed anche altrove.
Washington si è subito insinuata nelle dispute tra la Cina e il Vietnam ed in quelle tra la Cina e le Filippine. Washington si è allineata al fianco del suo ex nemico vietnamita nel loro disaccordo con la Cina sulle risorse delle isole Paracel e Spratly e anche con le Filippine in uno scontro con la Cina sulle risorse naturali di Scarborough Shoal.
Così, esattamente nello stesso modo in cui l'Inghilterra interferivano nella controversia tra la Polonia e la Germania nazista per quanto riguarda la restituzione dei territori alla Germania, che furono dati alla Polonia come ricompensa dopo la prima guerra mondiale, Washington prepara il terreno per una guerra.
La Cina è stata cooperativa con Washington a causa del fatto che la delocalizzazione dell'economia degli Stati Uniti in Cina è stata una componente molto importante di un suo sviluppo economico senza precedenti. I capitalisti americani hanno avuto il loro profitto a breve termine e la Cina ha ricevuto, in cambio il capitale e la tecnologia necessaria per costruire un'economia che in due o tre anni ha superato di gran lunga l'economia statunitense che non fa altro che semplicemente affondare. Con la delocalizzazione del lavoro, confusa con il libero scambio dagli economisti del libero mercato, la Cina si è costruita economicamente ed ha distrutto gli Stati Uniti.
L'interferenza crescente di Washington negli affari della Cina ha convinto il governo cinese che delle contro-misure militari sono necessarie per neutralizzare le annunciate intenzioni di Washington di stabilire e realizzare una sua presenza militare nella sfera di influenza cinese. La visione di Washington è che solo Washington e nessun altro, abbia una sfera d'influenza e che questo campo è il mondo intero.
Il 14 luglio, l'agenzia di stampa ufficiale cinese Xinhua ha detto che Washington stava interferendo negli affari interni della Cina, rendendo i contrasti tra la stessa e il Vietnam e le Filippine insolubili.
Sembrerebbe che il governo degli Stati Uniti, troppo sicuro di sé sia determinato ad ottenere una guerra su tre fronti: Siria, Libano e Iran in Medio Oriente, la Cina in Estremo Oriente e la Russia in Europa.
Si tratterebbe di un ordine del giorno più che ambizioso per un governo le cui forze militari non erano nemmeno in grado di occupare l'Iraq dopo nove anni o anche di sconfiggere le forze  armate, e armate molto alla leggera talebane, dopo ben 11 anni di conflitto e di cui l'economia, così come quella dei suoi burattini della NATO, giace nei bassifondi e in un grave declino,  con disordini interni che vanno di pari passo e si moltiplicano, così come una forte perdita di fiducia nella leadership politica.
Fonte: http://www.spiegel.de/international/world/pew-study-finds-steep-declines-in-faith-in-politicians-and-capitalism-a-844127.html
 Articolo originale in inglese : War On All Fronts
Washington's three-front war: Syria, Lebanon, Iran in the Middle East, China in the Far East, Russia in Europe...
- by Dr. Paul Craig Roberts - 2012-07-18
Tradotto da Amnotyours


jeudi 26 juillet 2012

Iran. Eseguita impiccagione di Majid Jamali Fashi -l'agente del Mossad- per l'assassinio dello scienziato nucleare

(Reuters) - l'Iran ha impiccato un uomo che ha detto di essere un agente dell'agenzia di intelligence israeliana Mossad che è stato condannato per aver ucciso uno dei suoi scienziati nucleari nel 2010, ce l'hanno riferito i media dello stato martedì.
Teheran ha accusato Israele e gli Stati Uniti dell'assassinio di quattro scienziati iraniani dal 2010 allo scopo di sabotare il programma nucleare dietro cui secondo i sospetti dell'Occidente si nasconde il tentativo dell'Iran di sviluppare la sua capacità di possedere armi nucleari.
Mentre Israele ha rifiutato di commentare gli omicidi, considera ancora il programma nucleare iraniano come una minaccia esistenziale ed ha minacciato un'azione militare contro Teheran. Washington ha negato un qualsiasi ruolo negli stessi degli Stati Uniti.
Ventiquattro anni, Majid Jamali Fashi è stato impiccato nella prigione di Evin di Teheran dopo essere stato condannato a morte nell'agosto dello scorso anno per l'assassinio di Massoud Ali-Mohammadi, l'agenzia iranianadi informazione di stato ha citato l'ufficio del procuratore centrale come la fonte che lo avrebbe riferito. Ed disse che Majid aveva confessato il delitto.
Ali-Mohammadi, è stato ucciso nel gennaio 2010 quando una bomba telecomandata collegata a una moto fuori della sua casa a Teheran esplose uccidendolo.
Masoud Ali-Mohammadi lo scienziato nucleare vittima dell'attentato del 2010
Il rapporto di martedì riporta che Fashi aveva confessato i suoi viaggi a Tel Aviv per ricevere una formazione dal Mossad prima di tornare in Iran per programmare l'assassinio.
Un portavoce dell'Organizzazione dell'energia atomica iraniana ha detto che al momento del suo omicidio  Ali-Mohammadi, 50 anni, professore universitario di Teheran, non era coinvolto nelle sue attività di ricercatore.
L'attacco più recente contro uno scienziato iraniano si è verificato nel mese di gennaio scorso. Mostafa Ahmadi-Roshan - un vice direttore dell'impianto di arricchimento dell'uranio di Natanz - è stato ucciso quando una bomba magnetica è stata piazzata sotto il suo veicolo ed è stata fatta esplodere.
Israele ha assunto una politica per la quale ha deciso di non commentare le accuse, ma una fonte anonima israeliana ha detto in precedenza gli omicidi che gli omicidi alla luce del giorno  provocato panico nei colleghi superstiti e generano un fenomeno che i veterani del Mossad soprannominano "defezione virtuale" che dovrebbe ostacolare il progresso tecnologico nucleare dell'Iran.
Il mese scorso, alcuni funzionari dell'intelligence iraniana hanno dichiarato di aver arrestato 15 persone che hanno definito la "rete principale di terrorismo e sabotaggio , con collegamenti con il regime Sionista". Il gruppo aveva complottato di assassinare uno scienziato iraniano a febbraio scorso, hanno dichiarato le autorità .
Alcuni funzionari iraniani hanno anche accusato Israele di infiltrarsi nelle zone di confine con l' Azerbaijan per organizzare i loro attacchi contro la Repubblica islamica.
Rapporti non comprovati nei media iraniani all'inizio di questo mese hanno dichiarato che Israele ha esortato il trasferimento di 1.200 membri del gruppo dei ribelli iraniani in esilio dell'Organizzazione Mujahideen Khalq (MKO) dalla loro base in Iraq verso l' Azerbaigian.
Alla fine dell'anno scorso Israele ha preso le distanze dagli sforzi del MKO perché fossero rimossi dalla lista nera dei terroristi compilata dagli Stati Uniti, affermando che non fosse vero il fatto di aver ritenuto gruppo come "una risorsa".
L'Iran nega le accuse occidentali sul fatto che il paese stia cercando di sviluppare una capacità nucleare militare, ma le grandi potenze stanno spingendo Teheran a diventare più trasparente e cooperativo prima dei colloqui a fine mese.
Israele dice che potrebbe attaccare l'Iran se si ritenesse che questo è l'unico modo per impedirgli di ottenere armi nucleari.
Il Ministro degli Esteri britannico William Hague questo Lunedi ha avvertito che l'Unione europea imporrebbe sanzioni più dure contro l'Iran, se omettesse di adottare misure concrete per fugare le preoccupazioni internazionali sul suo programma nucleare.
Fonte: Reuters


ILPROCESSO 

$120.000 Dollari da agenti del Mossad israeliani per uccidere uno scienziato iraniano. Video

IRAN: Agosto del 2011





Una sessione formale nella Corte rivoluzionaria di Teheran; seduto come imputato c'è Majid Jamali Fashi un uomo noto all'intelligence iraniana come l'elemento chiave nell'assassinio del più importante scienziato nucleare iraniano, il Professor Masoud Alimohammadi nel 2010. 
Majid Jamali Fashi
 La sessione è stata tenuta in presenza di giornalisti internazionali e familiari della vittima. 
 Jamali, che si è presentato come un affiliato al servizio di intelligence israeliano Mossad, ha detto giudice Salavati che prima del tentativo di assassinio ha tenuto riunioni con numerosi agenti del Mossad in Turchia, nella Repubblica di Azerbaigian, in Thailandia, in Armenia,in  Australia e ad Israele. Ha anche affermato di avere subito un lavaggio del cervello durante i suoi corsi di formazione. 
Jamali, ha detto di aver ricevuto 120 mila dollari da agenti del Mossad in pagamenti separati, per effettuare l'attacco. Ha anche parlato dei suoi corsi di formazione in Israele. 
Jamali sta affrontando delle accuse con una contropartita di pena forse tra le più pesanti previste in termini di diritto penale dell'Iran. 
l'accusa di Inimicizia con Dio e quella di diffondere corruzione sulla terra per spionaggio e assassinio, ricevendo fondi illegittimi da nemici stranieri dell'Iran, quella distruzione di proprietà privata nel suo gesto di piazzare una bomba abbastanza potente da uccidere 300 persone in una zona residenziale ed anche quella di possesso di droghe illecite. 
Dopo le dichiarazioni di Jamali, la vedova del Dr. Alimohammadi è comparsa davanti al giudice. Lei ha chiesto giustizia e richiesto l'esecuzione di Majid. 
 Nel gennaio 2010 professore Masoud Alimohammadi un esperto di fisica teorica fu ucciso da una bomba piazzata dentro una moto parcheggiata accanto alla sua auto a nord di Teheran. L'intelligence dell'Iran ha detto che lo stile dell'assassinio era simile a quelli del Mossad. Mesi più tardi l'attentatore fu arrestato e confessò dettagli sul suo attentato alla TV nazionale
Gli esperti dicono che  probabilmente dovrà affrontare la sentenza che chiede per lui la pena capitale

Tradotto da  Amnotyours

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vendredi 18 mai 2012

MENACE IMPERIALE: L'Iran et la Syrie Empire: une nouvelle guerre mondiale pour un Nouvel Ordre Mondial?

L'Iran et la Syrie Empire: une nouvelle guerre mondiale pour un Nouvel Ordre Mondial?

Pour la première fois depuis des décennies, le club de veto à l'ONU (Etats-Unis, Royaume-Uni et France) a été face dans l'ouest par un duo (la Russie et la Chine).
En face à un ordre mondial en baisse qui ne peut plus le contrôler, c'est ça le désir de l'Ouest afin de réaffirmer sa volonté par une nouvelle guerre mondiale, cette fois serait véritablement mondiale?
Un scénario terrifiant provient de l'escalade incessante des pressions et des menaces contre la Syrie et l'Iran par les impositions de l'OTAN, mais pour la première fois depuis que l'OCDE a gagné la guerre froide ils y sont deux décennies, la partie occidental du trio du droit de veto du club de l'ONU (Etats-Unis, Royaume-Uni et France) a été face dans l'ouest par un duo (la Russie et la Chine). 

Les deux derniers superpuissances, les joueurs clés de l'Organisation de la coopération de Shanghai (OCS) à travers le mégacontinent eurasienne ont bloqué le trio en l'envisageant de procéder à une Libye-II, en Syrie et à l'Iran de se noyer dans une série de sanctions qui comprennent la réduction de ses exportations de pétrole en maintenant de toute façon "sur la table» l'option d'une attaque militaire. C'est la première fois les Russes et les Chinois, ensemble, constituaient des obstacles dans la voie de l'apparemment imparable mars des vainqueurs de la guerre froide et des destroyers de l'ancien empire soviétique.  Mais le mois de mars de l'Empire entre l'OTAN et l'OCDE est de moins en moins triomphante. Avec le soutien de la plupart des pays pas-occidentaux du Mouvement des pas-alignés et le G77, la Russie et la Chine sont en réaffirmant la primauté du droit international et de la diplomatie de l'Organisation des Nations Unies dans la lutte contre la question de la Syrie et l'Iran, pour affaiblir encore la tendance occidentale à noyer toutes les crises, réelles ou fabriqués, sous un tapis de bombes, des missiles et des bottes [militaire] sur le terrain avec des conséquences désastreuses pas désirées par tous eux.

De l'euphorie à la bourbier


Toujours en profitant de sa victoire sur l'ancien empire soviétique, l'empire de l'OTAN et l'OCDE a démembrée la Yougoslavie dans les années 1990 et il a étendu l'OTAN jusqu'aux limites de la Russie et de l'Europe, qui n'a pas réagit militairement. Moscou a réagi seulement quand l'OTAN a tenté d'intervenir dans le Caucase à travers la Géorgie et l'Azerbaïdjan. Malgré l'épisode du «loup solitaire» français au Rwanda, l'Empire a également renforcé son hégémonie sur la région des Grands Lacs de l'Afrique à titre de compensation pour la chute de l'apartheid en Afrique du Sud. Ni la Russie ni la Chine se sont déplacée. Et la Chine a assumés froidement les provocations répétées de l'empire tout au long de ses frontières à travers le Tibet, le Xinjiang, la Birmanie, Taiwan, la Corée du Nord. Mais comme il est entré dans le XXIe siècle l'empire a commencé à s'effriter. L'attentat du 11 Septembre, 2001 a fait précipiter la mise en œuvre d'un Nouvel Ordre Mondial dans le cadre du Projet pour le Nouveau Siècle Américain de George W. Bush: "Vous êtes avec nous ou contre nous".

Pour la première fois de son histoire, l'OTAN a invoqué l'article 5 de la Charte pour attaquer et occuper l'Afghanistan sans passer par l'ONU. Deux ans plus tard, encore, sans l'approbation de l'Organisation des Nations Unies, l'Empire a attaqué et occupé l'Irak.

Mais bientôt il se trouva dans un bourbier. En 2012, ces guerres ont coûté 4 milliards de dollars, selon l'Institut Oakland, tandis que les économies de l'OCDE est à la stagnation ou bien à son déclin. Tout au long de l'Occident la crise ne s'arrête pas, l'emploi est en hausse, la dette croît comme un ballon tandis que le poids et l'influence du «repos» (Chine, Inde, Brésil, Iran, Afrique du Sud et des autres) continuent de croître dans le monde entier. 

Ce changement dans l'équilibre du pouvoir a forcé les pays depuis le G7 au G20 à gérer l'économie mondiale. Mais le G-7 reste la réforme de la stagnation de l'ONU et de l'expansion du Conseil de sécurité , car il s'est accroché à sa suprématie politique en déclin.

Plus décisive, le G-7 a continué à renforcer sa supériorité militaire: 21 des 34 États de l'OCDE sont membres de l'OTAN, qui a repoussé les limites de la «Atlantique Nord» jusqu'à l'océan Indien, l'Asie centrale et en Afrique (Africom ) en ciblant l'Australasie et le Pacifique.

Depuis la productivité réelle de la migration hors de l'Occident, la règle des économies instables de l'OTAN et l'OCDE sont de plus en plus dépendants du «complexe militaro-industriel" contre lequel Dwight Eisenhower nous a prévenus. Selon l'Institut suédois du SIPRI, les pays de l'OTAN ont dépensé plus d'un milliard de dollars l'an dernier aux dépenses militaires.

Avec des alliés comme l'Arabie Saoudite (42.000 millions de dollars, c'est à dire 11% du PIB, donc 8eme), l'Australie (20.000 millions d'euros, 1,9%, 14eme) et Israël (13.000 millions d'euros, en hausse du 6,3%, 18eme) , l'OTAN et ses amis représentent plus des deux tiers des dépenses militaires mondiales. Avec 698 000 de dollars (4,8% du PIB, donc il est à la 1ère place), le compte des États-Unis constituait lui seul le 43% des dépenses de défense globale.

En comparaison, la Chine a dépensé 120 000 dollars (2,1% du PIB,elle est donc à la 2ème place), la Russie 58000 millions (4%, 5eme), l'Inde 41.000 millions de dollars (2,7%, 10eme), le Brésil 30.000 millions (1, 6%, 11eme), l'Iran 7.700 millions (1,8%, 25eme) et la Syrie 2.200 millions (4%, 53eme).

L'Empire et l'axe Israël-Emirats Unis du Petrol-Turquie


Tout ça arrive dans ce contexte de menaces incessantes de l'OTAN et des tambours de la guerre contre la Syrie et l'Iran de l'OCDE. Les deux crises sont intimement liées: à travers la Syrie, son allié arabe clé, et son pont vers les Hezbollah (chiites) du Liban et le Hamas (sunnite) palestinien, il arrive à l'Iran, qui est le but à cibler. L'Iran a été libéré de l'Empire depuis plus de 30 ans.

Les raisons ne manquent pas:


1. L'axe Syrie-Hezbollah-Hamas-Iran met Israël sous contrôle ;

2. Le réveil chiite, arabe et persan, et le républicain sans ambiguïté menace les monarchies sunnites féodales du Golfe , à commencer par l'Arabie saoudite et aussi sa marque puritaine wahhabite de son intégrisme islamique;

3. Après la destruction du régime laïque et anti-monarchique de Saddam Hussein (et l'Irak avec ce régime), l'Empire, avec le soutien Emirats Arabes Unis du Petrol, Israël et la Turquie, tente désespérément de diriger le jeu, même avec l'exploitation, du printemps arabe;

4. La Turquie, membre de l'OTAN et de l'OCDE, est considérée comme un rival sunnite républicain à Iran sur la base du nouveau régime islamiste "modéré" et son passé ottoman comme pays dirigeant des Arabes pour presque 700 ans;

5. La Syrie dispose de son propre régime laïc du Baath, qui a été sous la pression du printemps arabe et de ses alliés et qui s'est ouvert au pluralisme et à la tenue des élections générales ce 7 mai, dernier, mais que l'Empire continue à frapper sans pitié parce que ce qu'il veut, c'est «le changement de régime »;

6. Pendant ce temps, l'empire a fait tout son possible pour maintenir son statu quo au Yémen et il a basée au Bahreïn la Cinquième Flotte de la CJE. dans le Golfe, pays où une minorité sunnite règles enracinée dans la famille royale contre une majorité chiite;

7. Le émirat pétrolier du Qatar, un sunnite, se poursuit dans la guerre de propagande de l'Empire à travers Al Jazeera TV, même si ses journalistes clés la quittent et en accusant le réseau des rapports vidéo faux de la Libye et la Syrie. Le Qatar partage le siège du Commandement central américain (CENTCOM) sur l'atoll de Diego Garcia dans l'océan Indien.

Une victoire militaire pour un Nouvel Ordre Mondial?


La campagne américaine en vue des élections présidentielles en Novembre et le Congrès, fait maintenant face à Mitt Romney contre Barack Obama, est un facteur supplémentaire qui augmente la menace d'une nouvelle guerre mondiale, dans le contexte de l'inexorable déclin de l'Empire de l'OTAN et de l'OCDE.

Romney et ses rivaux républicains ont appelé publiquement à " faire de tout le plus secrètement possible pour isoler et étouffer la déstabilisation de l'Iran et pour tuer ses scientifiques nucléaires comme pour détruire leur installations , et aussi pour renverser le régime." A défaut de déclarer une guerre à l'Iran, le démocrate Obama fait tout ça, mais pense ensemble à Romney, avec Israël et le camp de la ligne dure de Washington, qui fera fonctionner la guerre juste.

Certains faucons sionistes qui sont évangélistes pontifient à la télévision américaine sur la prophétie biblique et ils ont appelé le soutien des États-Unis afin que le "roi du nord" (Israël) ait l'Armageddon nécessaire contre le «roi du Sud» (l'Iran), bien que, selon ma lecture des points de la carte c'est l'Arabie Saoudite, le «roi du Sud». Pour eux, cette guerre est absolument essentielle pour la Seconde Venue du Christ. Ces faucons pensent que la guerre victorieuse contre l'Iran et la Syrie ira fournir à l'ouest la capacité d'imposer l'ordre (divinement sanctionnée) du Nouveau Monde adapté aux intérêts de l'empire de l'OTAN et l'OCDE.

L'autre côté à craindre pour un autre barrage coûteux, comme en Afghanistan et en Irak et au Pakistan est une nouvelle baisse de l'Empire. Toutefois, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France sont également confrontés dans la tentation de l'option de guerre, en se souvenant de la façon dont ils ont imposé leurs propres conceptions, après deux guerres mondiales la I et II. Ils ont gagné la guerre froide, mais ils n'ont pas d'autres moyens que d'une «guerre chaude» pour établir ce Diktat qui est universellement méprisé .

Après avoir démontré sa supériorité militaire et obtenu un véritable domaine du pétrole arabe et de l'Empire perse il obligerait des pays comme la Chine, l'Inde, le Japon, l'Indonésie et l'Afrique du Sud, entre autres, à compter sur son bienveillance à un stable et sûr équilibre pour ses besoins énergétiques critiques. L'ONU pourrait être réformé et élargi comme Conseil de sécurité, mais d'une manière qui permet à l'empire de maintenir son pouvoir de décision politique au sein de l'architecture globale du système.

Comme on continue à se déplacer loin d'un monde unipolaire vers un monde multipolaire, les choses évidemment se regardent différemment. L'Empire "ne le comprends pas", et nous explique le reste. Mais l'Occident fait tout son possible pour provoquer une des plus grandes confrontations globales que le reste du monde veut et il est déterminé à éviter.

Geler les Conversations, sanctions et des guerres terroristes tels sont les plans sombres qui existent pour la crise en Iran et la Syrie. L'Iran s'est entretenu avec le P5 +1 (les cinq membres «permanents»,du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne) à Istanbul pour expliquer et défendre son programme nucléaire une fois de plus. L'Iran n'a pas tardé à réaffirmer ses droits pacifiques nucléaires en vertu du Traité de non-prolifération (TNP) et il a répondu à ses inquisiteurs avec appel pour le désarmement nucléaire mondial. Le trio du P3 a décrit la réunion «positive». Les discussions reprendront à Bagdad en mai. Mais sur le terrain à l'intérieur de l'Iran, qui a déjà souffert d'une guerre de huit ans menée par Saddam Hussein au nom de l'Empire (1980-1988), les groupes terroristes liés à l'Occident continuent à travailler sans relâche. Ils sont, en général, la MEK (Moujahidine-e-Khalq), le groupe kurde Komoleh (PJAK) et le Jundallah sunnite, basé au Pakistan. 

Des scientifiques nucléaires ont été tués. Le voisin l'Azerbaïdjan ont également un œil sur le territoire avec 16 millions d'Azerbaïdjanais vivant en Iran.


Les activités et les comptes de l'Iran sont gelés et l'Occident refuse de vendre toutes sortes de marchandises, y compris les parts critiques pour la sécurité de ses lignes aériennes civiles. Une campagne de un boycott existe désormais et aussi dans le monde entier sur leurs exportations de pétrole. L'Iran a coupé l'approvisionnement de pétrole, à certains pays européens, et reste sur la défensive, en provoquant une augmentation des prix et du chômage.

Toutefois, l'Inde et la Chine continuent à acheter du pétrole iranien. Ils refusent de céder à ce qu'ils appellent "les règles internes des États-Unis" et ces pays affirment que le pétrole iranien est indispensable pour leur développement.

L'Empire est en poussant l'Inde contre la Chine, en donnant à New Delhi l'accès à la technologie nucléaire, et pour presser sur le Pakistan, il semble qu'elle veut faire valoir plus son amitié avec la Chine plutôt que son ancienne dépendance de l'Occident. L'Inde, face à son propre intérêt, ce pays a signé un accord avec l'Iran pour résoudre le commerce bilatéral dans les matériaux et le Rs. Toutefois, l'Inde ne peut pas résister à l'appel des sirènes de l'Occident, si la règle de l'OTAN et l'OCDE prennent le relais, ou il sera désactivé, l'épouvantail de l'énergie nucléaire contre le Pakistan dans le brouillard de la guerre.

Les préparatifs de guerre de la Syrie dans la région du Caucase



L'Inde et l'Iran, avec le Pakistan et l'Afghanistan ont un statut d'observateurs à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), qui est prête à reconnaître leur adhésion pleine et entière. Et l'OCS est alignée solidement derrière l'Iran, avec l'Amérique latine, où l'oncle Sam est en retraite, et des nombreux pays africains et autres pays asiatiques. La Porte de l'Inde et du Pakistan, avec l'Iran, comme membres à part entière de l'OCS, qui est une coopération des puissances émergentes, de commerce et de sécurité sous la direction conjointe de la Russie et la Chine, est un cauchemar trop grand pour l'OTAN et l'OCDE dans le quel ils voient baisser la puissance de leur empire.

Des mouvements de troupes russes ont été signalés dans le Caucase, sur les frontières de la Géorgie et l'Azerbaïdjan. Les membres de l'opposition en Géorgie disent que les nouveaux hôpitaux construits dans le pays avec l'aide des États-Unis font partie des contingences de la guerre. L'Azerbaïdjan a acheté des armes pour un valeur de 1.600 milliards de dollars par Israël, qui importe un tiers de ses besoins en pétrole par Bakou. Le risque d'une conflagration sont élevés, et ils iront seulement augmenter avec la proximité des élections aux États-Unis, où la plupart des yeux seront tournés sur le «retrait» des États-Unis en Afghanistan.

En Syrie, le gouvernement dit qu'il soutient les efforts de médiation de Kofi Annan en tant qu'envoyé spécial de l'ONU et de la Ligue arabe. Cependant, l'Empire a également déclaré qu'il est l'auteur du financement et de l'armement des forces qui mènent des opérations militaires à l'intérieur des pays voisin à la Syrie, comme le Liban et la Turquie. L'Empire alimente la guerre civile en Syrie et il ne tolérera pas le moindre compromis. L'option d'une frappe militaire contre l'Iran et la Syrie a été frénétiquement promu par Israël, lui-même une puissance nucléaire, même si pas déclarée, qui refuse de signer le TNP et de montrer ses installations nucléaires aux inspections de l'AIEA. La réponse des États-Unis est que l'option militaire contre l'Iran est "toujours sur la table" et qu'elle pend comme une épée de Damoclès au-dessus du Moyen-Orient et le monde.

Avec Al-Jazira et Al Arabiya, les médias occidentaux qu'insistent à diaboliser l'Iran et la Syrie pour arriver à une guerre ouverte dirigée par l'OTAN et ses alliés (contre ces deux pays), "Tout ça nous ressemble à la propagande avant l'attaque de l'Irak ", a déclaré Ron Paul, le mouton noir des candidats républicains.

Ces mêmes médias se taisent alors qu'il y a une tendance croissante au sein de l'Empire d'arriver à des mesures typiques des États policiers comme les attaques sur les droits et libertés ou la militarisation de la police, comme on peut voir dans la répression brutale des OCCUPY Wall Street , à côté de la «légitimité» de l'arrestation, de la torture, de la captivité et même de tuer des citoyens avec une «suspicion de terrorisme." Tout cela au nom de la «sécurité nationale».

L'écrivain allemand et prix Nobel Günter Grass a été affectée par la censure généralisée en Occident au cours de son poème qui se permet de critiquer le nucléaire d'Israël ", dans le quel il appelle à la guerre contre l'Iran, pays où l'existence d'une seule bombe atomique n'a pas été encore prouvée,» et qui contribue à la mise en danger de "la paix déjà si fragile dans le monde." Israël l'a rapidement déclaré persona non grata. Au fur et à mesure que quelqu'un autre puisse refuser de faire mordre le crochet de l'ouest l'Iran, fait que cependant, pourrait éviter la guerre. Mais si une autre guerre vient d'arriver, ceux qui s'y opposent dans la même OTAN ou dans l'OCDE ils connaissent déjà le genre de traitement qu'ils peuvent s'attendre par conséquence. 

jeudi 10 mai 2012

IRAN À L'ASSAUT DU DOLLAR


Selon ce qui  a révélé le Financial Times qui cite des responsables chinois,, l'Iran aurait décidé d'étendre son commerce du pétrole avec comme monnaye le  yuans. Aussi avant dans le passé, l'Iran aurait accepté des paiements en yuans, mais maintenant avec les sanctions occidentales qui l'ont rendues les transactions plus compliquées dans en utilisant les dollars pour la Banque Centrale de l'Iran, Téhéran a décidé d'augmenter le volume d'affaires monétisé en monnaie chinoise.

Selon le journal en outre l' Iran dépenserait les yuans  accumulés en achetant biens et services importés par la Chine. Des autres rapports suggèrent que des accords similaires ont été conclus entre l'Iran et l'Inde pour accepter des paiements en roupies, et entre l'Iran et la Russie en roubles, dans le cadre de ce qui paraît faire partie d'une stratégie iranienne pour éliminer rapidement sa dépendance du dollar.

Depuis toujours les États-Unis exploitent l'avantage énorme d'avoir la monnaie de réserve internationale à volonté. Plusieurs pays émergents comme la Chine et le Brésil et des pouvoirs établis comme la Russie et la France sont entrain de demander avec une insistance croissante la création d'un nouveau système monétaire international qui réduit le pouvoir excessif du dollar.

Avec cette opération l'Iran permet  aux pays qui font des affaires avec lui de réduire leur besoin de trouver de dollars pour acheter du pétrole dans le marché de l'énergie. Il permet également aux autres pays ayants des yuans de commercer librement avec lui en augmentant ainsi le prestige et l'utilité de la monnaie chinoise.

Selon le Financial Times ce geste ne serait pas à être expliquée simplement comme une nécessité devant des sanctions internationales qui ont limité les possibilités pour le secteur bancaire du pays islamique d'effectuer des transactions en dollars, mais il représenterait plutôt une attaque claire contre la devise américaine dans le cadre du conflit au sujet du nucléaire, dans les quel on voit opposés Washington et Téhéran.

it.ibtimes - écrit par: Federico Artizzu  


Ahmadinejad: "Sono i colonialisti sono all'origine del terrorismo"

IRIB - "I colonialisti sono all'origine del terrorismo," ha detto il Presidente iraniano.
"I colonialisti sono alla radice del terrorismo nel mondo e nella regione, anche quelli che sono venuti nel Medio Oriente," ha sottolineato durante il suo tour provinciale, nella provincia di Khorasan, nel nordest dell'Iran Mahmoud Ahmadinejad. "Sostengono, permanentemente, di difendere i diritti umani, ma attaccando i paesi della regione, saccheggiando le loro risorse e violando i loro interessi," ha aggiunto, in riferimento alle accuse di paesi occidentali, che, sotto la guida degli Stati Uniti, affermano di essere venuti, nella regione, col pretesto ingannevole della lotta al terrorismo. "Se si presenta la necessità, il popolo iraniano fornirà una risposta schiacciante ai nemici," ha detto, ricordando che la libertà e l'indipendenza sono i diritti fondamentali dei popoli. Il Presidente della RII, poi, ha osservato: "il loro problema è che non conoscono il popolo iraniano;" " Ed essi si immaginano di poterlo spezzare con la minaccia, con l'inciviltà e con gli abusi (il maltrattamento) ".



source:Ahmadinejad :"Ce sont les colonialistes qui sont à l’origine du terrorisme"

dimanche 6 mai 2012

Les militants italiens marchent contre les politiques anti-IRAN des États-Unis


Un groupe de militants de la paix italiens ce samedi ont mis en scène des manifestations contre la politique du pays hostiles à la République Islamique d'Iran, devant de l'ambassade des États-Unis à Rome.

En transportant des pancartes et bannières avec écrit  « Assez de guerre, nous ne voulons pas une guerre contre l'Iran », les militants ont  condamnés la considérable politique de guerre de Washington  lors de leur manifestation, qui a duré trois heures, selon IRNA.

Les manifestants en transportant des drapeaux de l'Iran et de l'Italie ont souligné les intérêts des deux pays et ils ont fait appels pour demander la fin des menaces de l'Ouest , des complots et des sanctions contre l'Iran.

Le groupe ce vendredi soir dernier a également tenue une conférence pour condamner les menaces de l'Occident et d'Israël contre l'Iran avec la devise de
« Alt à la guerre, nous ne voulons pas d'agression contre l'Iran ».
Un certain nombre d'éminents activistes politiques et sociales italiens a portés des lectures qui décrivent les effets négatifs d'une probable guerre contre l'Iran lors de la Conférence.
Ils critiquaient l'appareil diplomatique de l'Italie pour la suite des sanctions de l'Occident et ses politiques hostiles contre l'Iran.


Ils ont qualifié de décision de l'Iran d'arrêter le flux de pétrole à l'Europe comme une bonne réaction et appelé l'Italie à s'arrêter de suivre les politiques de guerre des États-Unis et d'Israël qui sont contre les intérêts des états occidentales.

source:http://english.iribnews.ir/newsbody.aspx?ID=18398

à lire aussi: http://www.lintellettualedissidente.it/manifestazione-a-roma-contro-la-guerra-preventiva-alliran-lid-presente/

Certi regimi arabi sabotano il processo di pace in Siria


Certi regimi arabi stanno tentando di sabotare il processo di pace in Siria alimentando la violenza nel paese, ha detto un anziano consulente della rivoluzione islamica il Leader Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, secondo Press TV.

"Alcuni regimi arabi cercano di portare al fallimento la missione dell' [inviato speciale dell'ONU/Lega Araba  in Siria] Kofi Annan attraverso l'intensificazione dello spargimento di sangue in Siria", ha detto Ali Akbar Velayati, questa domenica.
Velayati ha aggiunto che gli Stati arabi stanno progettando di sabotare l'accordo di pace proposto da Annan inviando mercenari e continuando un traffico di armi in Siria con il sostegno di Israele e dell'Occidente, Mr Velayati ha detto che queste misure sono volte a esigere una vendetta sull'onda del risveglio islamico,(in senso politico),che in Egitto e in Nord Africa hanno rovesciato "i dittatori fantoccio."
"Come possono paesi, dove il sistema legislativo è identico a quello dei tempi medioevali ed il cui popolo è privato dei diritti più elementari, parlare di libertà, democrazia e di diritti umani in Siria?" il funzionario iraniano lol ha detto riferendosi a paesi come l'Arabia Saudita e Qatar.

Velayati ha osservato che i recenti attacchi terroristici in Siria sono la manifestazione di un complotto per rovesciare il governo siriano, che è un sostenitore del fronte di resistenza e nemico (dichiarato) di Israele.

source:  Certain Arab regimes sabotaging Syria's peace
IRIB

lundi 9 avril 2012

Les bizarres divisions du monde arabe

Le fait que l'autorité nationale palestinienne (PNA) soit entre les mains de gens sans les compétences politiques nécessaires pour diriger le pays dans la lutte contre les envahisseurs sionistes, n'est pas une nouveauté. 
Exactement comment est également déterminé la nature réactionnaire du mouvement du Hamas, qui a donné un autre coup mortel à la cause du peuple palestinien, en retournant dans le lit de la rivière des « Frères musulmans » sous le parrainage  du Qatar et des États-Unis indirectement. Finalement ils sont tous d'accord (sauf le peuple bien sûr): ils veulent deux peuples, deux États.  Une formule indécente qui va décider la fin la résistance et qu'ira donner aux Palestiniens un petit camp de concentration où même l'eau potable ne sera pas garantie et au contraire aux Israéliens sera donnée la garantie de facer l'opinion publique mondiale sans les « J'accuse » des organisations humanitaires sur le traitement des Arabes. En face à cette catastrophe, le peuple palestinien ne peut plus compter sur sa classe dirigeante, corrompue et politiquement inappropriée. Une preuve encore de cet échec a eu lieu ce samedi 7 avril dernier, lorsque la conférence organisée par «Stato & Potenza» sur la question palestinienne et les ennemis internes et externes. 


Parmi les conférenciers il avait été invité S.E. HANI GABER, Consul de l'Autorité Nationale Palestinienne en Italie, qui a refusé de participer en raison de la présence dans la salle d'armoiries de la République de Syrie et du Mouvement de Résistance libanaise « Hezbollah ». Peut-être c'est possible que « son eminence », aurait il préféré une initiative basée sur la paix entre les Palestiniens et les Sionistes ? On parle de ces bouffonneries typiques de la gauche politiquement correcte (parrainée par Israël), où apparait  le drapeau israélite et le drapeau palestinien avec écrit un beau « Shalom »!, et aussi des nombreuses poignées de main et fausses sourires, et pour ça donc la mort des arabes peut elle continuer pas perturbée ?


Pourquoi s'embêter pour le drapeau de la Syrie et du Hezbollah ? Parce qu'ils sont les seuls, avec la République islamique d'Iran, à lutter vraiment contre l'entité sioniste, et si la Palestine sera un jour libérée il sera possible , grâce à cet axe politique et militaire. Les formations VRAIMENT résistantes tels que le Front Populaire Commande Général, d'Ahmed Jibril et le Djihad islamique, en sont parfaitement conscientes. Par conséquence, les représentants de l'Autorité Palestinienne n'acceptent pas la présence des Libanais, des Syriens et des Iraniens. Alors que nous n'accepterons  jamais de reconnaître Monsieur Gaber comme le représentant de la Palestine.  




source:http://www.statopotenza.eu/3162/le-strane-divisioni-del-mondo-arabo







Réunion-débat: « La Palestine entre ennemis internes et externes », Samedi 7 avril Brescia Italie



Haut-parleurs inclus :
DOTT. CARLO REMENY, Journaliste, directeur de l'Agence d'information Arabmonitor (http://www.arabmonitor.info/)
Il serait du intervenir S.E. HANI GABER, Consul de l'autorité nationale palestinienne en Italie
DOTT. ALESSANDRO IACOBELLIS, Stato & Potenza – Expert du Moyen-Orient
DOTT. ANDREA GIACOBAZZI, Auteur de livres historiques : “Il fez e la kippah” et “L’Asse Roma-Berlino-Tel Aviv”.
OUDAY RAMADAN, Communiste Italien-Syrien
MAHDI SASSO, de l’Asso. Islamique Imam Mahdi
Présente et modère, STEFANO BONILAURI


http://youtu.be/BHzkxahETSE

http://youtu.be/PjuRqbV4NkI

http://youtu.be/UQJ6b5PPDPU

http://youtu.be/OQPiOMZm8-4

mardi 28 février 2012

Iran : La Syrie et le Liban sont les principaux fronts de résistance dans la région contre l'entité sioniste

H: Zay/Ghossoun 
SANA 
 28 février 2012 

Téhéran-Iran SANA, Le ministre de la défense le Brigadier général Ahmad, Vahidi a déclaré que la Syrie et le Liban sont les principaux fronts de résistance contre l'entité sioniste dans la région, sen soulignant que les pays occidentaux sont décidés à pousser la Syrie dans une guerre civile. En rencontrant son homologue libanais Fayez Ghosn à Téhéran, Vahidi a déclaré que «Le Liban devrait avoir une armée forte pour défendre ses intérêts dans la région, en affirmant que les pays occidentaux ne permettront pas que le Liban ira renforcer la puissance de son armée, mais qui au contraire souhaitent d'affaiblir la résistance libanaise ».



mardi 31 janvier 2012

Assad s'en doit aller, aucune intervention : le projet Syrie du CSNU

UN projette une résolution sur la Syrie et appelle le président Assad à donner le pouvoir à son vice et clarifie qu'aucun des forces étrangères ne seront déployés dans le pays, rapporte l'Associated Press . La résolution exige également que le gouvernement syrien mette « fin à toutes les violations des droits de l'homme et les attaques contre ceux qui exercent leurs droits à la liberté d'expression ». Auparavant, la Russie et la Chine avaient violemment refusé ce qu'ils considéraient comme un changement de régime contraint et ils ont dit qu'ils bloqueront le déménagement vers quoi qu'il advienne.

La diplomatie occidentale fait une nouvelle tentative d'utiliser l'ONU comme un outil pour promouvoir son programme de politique étrangère, en rédigeant une résolution nouvelle et ambiguë au sujet de la Syrie qui établit une feuille de route pour renverser le Président Bashar al-Assad. La résolution ne tient pas compte des positions des pays comme la Russie et la Chine, qui ont présenté un front uni contre le changent de régime  à Damas. Moscou, explique la nouvelle résolution contient une menace c'est à dire d' « adopter d'autres mesures si la Syrie ne respecte pas les termes de la résolution, » en ouvrant la porte à une intervention étrangère  Libye-style dans le pays du Moyen-Orient déchiré par les violents conflits. Apparemment, les tensions sont si élevées que le porte-parole de la Secrétaire d'État américaine a accusé le russe FM Sergueï Lavrov, qui est actuellement en visite en Australie, d'être indisponible par téléphone, lorsque Hillary Clinton l'aurait appelé pour discuter avec lui de la situation. Sergueï Lavrov a dit à des journalistes, qu'il était tout simplement incapable de prendre l'appel au milieu des négociations avec ses partenaires australiens, mais il a promis de discuter de la Syrie avec Hillary Clinton à la première occasion. Il dit que les Américains ont insisté sur la définition de l'heure de l'appel pour une période déjà réservée aux discussions à Sydney, et qu'il ne pouvait pas être reporté.  En commentant l'incapacité de Washington de réorganiser l'appel, le FM russe a spéculé que « cela pourrait s'expliquer par l'analyse de leurs manières. » Sergueï Lavrov, a déclaré que le Conseil de sécurité des Nations Unies n'aurait jamais du appuyer un tour de force contre la Syrie. « Si l'opposition [syrienne]  refuse de s'asseoir à une table de négociation avec le régime – quelle serait l'alternative ? Le bombardement du régime ? J'ai vu  ça avant, » a déclaré  Lavrov: « Je garantis que le Conseil de sécurité n'approuvera jamais cela. » la Clinton est entrain de se joindre à ses homologues britanniques et français au siège des Nations Unies  mardi pour ajouter un pouvoir de feu supplémentaire à la poussée Ouest pour un vote sur la résolution. 


Compromis intransigeante de l'opposition syrienne 

La démission de Bashar El-Assad est une condition non négociable pour des entretiens sur la fin de la crise sanglante submergent en Syrie. Le chef de l'opposition le Syrian National Council, Burhan Ghalioun a souligné qu' il ne pourrait être « Aucune négociation sans la sortie Assad. » Alors que Damas a accepté une proposition de Moscou à des discussions informels, avec toutes les parties sans aucune condition, l'opposition syrienne a rejeté l'approche de la Russie dans une façon pure et simple. Burhan Ghalioun a dit au Daily Star libanais que Moscou a le pouvoir d'exhorter Assad à quitter et il a offert de confirmer le statut de la base navale de la Russie à Tartous en retour. Auteur et Moyen-Orient expert John Bradley a dit RT le Conseil National est désormais un pion dans le grand jeu du Moyen-Orient : « l'OTAN est déterminé à mettre le régime Assad à genoux, en prélude à l'invasion de l'Iran. L'opposition syrienne est sous la pression énorme des puissances extérieures qui veulent que ces discussions [entre le régime Assad et l'opposition] échouent avant même qu'ils commencent – la plupart évidemment par l'OTAN".

La résolution sur la Syrie a été élaborée avec aucune participation russe que ce soit. Parce que les inquiétudes de la Russie n'ont pas été pris en considération, la résolution est unidimensionnelle, dit Konstantin Kosachev, chef adjoint de la Commission de l'Etat russe de Douma  pour les affaires internationales. « Ce projet de résolution est adressée vers une partie seulement du conflit, nominalement au Président Assad et son gouvernement, pour les forcer à démissionner. Cela sape n'importe la quelle perspective d'une solution politique à la crise,"a déclaré Kosachev. En rejetant les discussions de paix, l'opposition syrienne est allé très loin jusqu'à déclarer que le Président Assad et sa famille ont perdu leur chance de faire une sortie pacifique, dans un ultimatum qui fait référence à l'assassinat brutal du Colonel Kadhafi en Libye, l'année dernier. Kosachev croit que l'opposition syrienne est simplement dans l'acte d'écouter de message venant de l'étranger, par Washington ou par Bruxelles.  Ce message a toujours été "'ce régime n'a pas un avenir, ne  leurs parlons pas' – ce message est trompeuse". Le résultat d'une telle position sera des affrontements, des blessés et du sang, a prédit Kosachev , « mais il est pas du à la position de la Russie, mais en raison de la position très unilatérale et injuste des Etats-Unis et leurs alliés. »


mardi 10 janvier 2012

IRAN ENCORE SOUS ATTAQUE : MAIS « HEUREUSEMENT IL Y A AHMADINEJAD »

 En Syrie, à la base navale de Tartous, arrive la flotte russe ; en Turquie, finit à l'arrestation au domicile l'ancien Ilker Basbug chef d'état-major turc accusé d'avoir comploté un coup d'État contre le kémaliste Erdogan  ; en Iran, Al-Qaida va à l'attaque d'Ahmadinejad, et lorsque c'est circulante la pétition internationale anti- Téhéran, cette fois en faveur d'un terroriste sécessionniste Kurde. Donc bonnes nouvelle – Poutine qui tracte  les fureurs de la lobby USA et Israël contre Damas. Erdogan, qui gagne contre les que la faux laïques héritiers de Kemal Atatürket, les plus fidèles alliés de l'intégrisme sioniste juif au Moyen-Orient depuis les massacres d'Arméniens à maintenant, mais aussi dignes de reflexion dans le cas de Téhéran à soigneusement monitorer et à "partager" dans le sens de percevoir nos responsabilités oui aussi de nous les occidentaux à la formidable campagne de diabolisation de la démocratie iranienne et de son leadership légitime consacrée par vote populaire. Pour ce qui concerne la Turquie, encore une fois, il est douteux combien dans les dernières positions du premier ministre Erdogan, de condamnation parfois frontale de la Syrie Assad, ou attente et  complicité avec l'Otan dans la guerre d'agression en Libye, il y a été du « sien » – un Islam modéré et démocratique déployé contre deux « dictatures » désagréables à l'Ouest pro israélien – et combien au contraire de logique alliance ; ou bien le fait de prendre en considération que la transition encore pas conclue de Turquie post-kémaliste a toujours vécu . Un régime forte, dur à mourir, déposé dans la culture des décennies des faux-laïques et anti islamique qui a conformé les cadres des moyens dirigeants des plus hautes institutions de l'État, à commencer par les forces armées et la magistrature. Et la file d'attente de coups de queue peut-être ce n'est pas encore pas terminé. La question de l'Iran est différente et comme je viens de dire vaut également pour nous, occidentaux, y compris les composantes les plus radicaux du mouvement  … pacifiste ? anti-impérialiste ? En bref, ça. En 1988, dans un certain nombre de Cahiers International consacré à "la question nationale de la décolonisation : pour une relecture du principe de l'autodétermination des peuples" en posant comme une question à discuter dans ceux temps- mais il est bien évident aujourd'hui – cette tendance aux balkanisations naissantes des États souverains sortis par une organisation d'après-guerre et par la décolonisation par le sionisme et par l'Ouest   jusqu'au-boutiste, j'ai propose   la catégorie du « crétinisme parlementaire léniniste ». Le Crétinisme de ces temps- mais qu'encore aujourd'hui, il perdure voir Campo antimperialista – c'était pour moi le crétinisme de la guérilla : en pensant hors hors du contexte géopolitique et politique et en trahissant même la lecture des classiques du marxisme, il suffisait pour certains aînés post-68 qu'il y avait dans n'importe le quel coin du monde une guérillero  avec un mitraille  à la mains à bavarder de « libération nationale », pour qu'il qui devient immédiatement un camarade, au quel donner un soutien au nom de tous les pères du marxisme-léninisme. L'exemple que j'ai fait était ceci des Kurdes, dont j'ai souligné les divisions internes, la haine anti-arménienne utilisé périodiquement par les Turcs, les sympathies acclamés anti-arabe des pro-sionistes italiens et anti-Palestinien, et la désinhibée utilisation de l' intelligence occidental et des services secrets pro israéliens pour éradiquer de temps à l'ennemi choisi. L'affaire Öcalan a prouvé aujourd'hui la « faiblesse structurelle » du nationalisme kurde aujourd'hui on a des éléments de preuve qui montrent qui c'est entre les mains d'Israël et des occidentaux anti-arabes et islamo-phobe  : arrêté en Afrique avec l'aide du Mossad (mais à l'époque, à Ankara, il y avait précisément l'allié kémaliste), le chef du PKK pouvait juste fait savoir, derrière les barreaux, qu'il s'était mis à lire les œuvres de Kemal Atatürk. Un bouffon. Un exécutif de RC de ceux temps, Luigi Pestalozza, rappelait qu'Öcalan était probablement impliqué dans l'assassinat de Olof Palme, un chef de file opposé à Israël, mais ce n'était pas assez pour empêcher que le PKK soit devenu un point de référence important pour les festivals et les événements de l'extrême gauche. Avec utilisation abusive et criminelle d'un stand cubain à château Saint-Ange à Rome – il s'agissait d'une fête de « libération » des années 1990 – inondé d'affiches et de photos d'Öcalan et de ses disciples. Aujourd'hui l'Iran d'Ahmadinejad, engagé dans un difficile un conflit avec l'Occident pro Israël, est l'objet d'une autre attaque à cause de la "question kurde" et des présumées droits humains prétendument violées: il circule une pétition en faveur d'un tel Ronak Saffarzadeh, arrêté par la police iranienne après qu'un raid à son domicile avait démontré son affiliation au Pijak, le parti "jumeau" du PKK et créé en 2004 dans les territoires kurdes en Iran: un groupe dissident scissionniste , promoteur de la séparation des Kurdes par le reste de la population iranienne, et surtout le créateur d'une myriade d' attaques meurtriers de masse contre Téhéran. Saffarzadeh, appelée "prisonnière du jour» par les partisans de la pétition en son faveur, a été condamnée à six ans et demi pour des activités terroristes, la Cour en ayant rejeté comme n'étant pas existante - preuve d'une certaine «laïcisation» de l'élite de Téhéran - 
l''accusations de "hostilité à Dieu." Il n'est pas clair ce qui est si scandaleux, on ne comprend pas pourquoi nous devrions signer cette pétition à boite serrée, en faveur d'une militante d'un parti dont le secrétaire général flirte avec le drapeau d'état d'Israël, et en un moment dans le quel l'Iran est menacé par sa politique d'indépendance et la souveraineté sur son nucléaire et ses alliances régionales. Des choses enfin, aussi de chez nous, en étant vue la nécessité de révision du «crétinisme de la guérilla»et la question des «droits humains" one-way résidus du siècle dernier qui viennent tout droit jusqu'à aujourd'hui. Sur la même vague, il y a la lecture de l'accusation d'Al Qaïda à Ahamedinejad de "théorie du complot" à propos de l'11 Septembre. Au de la de chaque considération quant à savoir pourquoi maintenant - c'est évidente le tentative de diviser les «réel» musulmans, peut-être sunnites, par les chiites iraniens, en travaillant à la «base» tandis que aux sommets planétaires on tisse la trame d'une nouvelle guerre - même dans ce cas ce n'est pas mauvais de rappeler que le problème est aussi chez nous et qu'il ne s'agit seulement des anathèmes indécents anti-théorie du complot d.o.c - ceux qui à la télévision horrifient à l'idée d'être appelés à réfléchir au sujet des nombreuses contradictions de la version officielle et qui bavardent au sujet du négationnisme de l'11 Septembre - mais aussi certaines très raffinées "opinionistes"soi-disant pro-islamique et pro-palestiniens qui, comme Al-Qaïda, estiment que l' attaque du 11 Septembre n'a pas été un meurtrier de masse criminel qui est venu d'affecter une grande partie du monde islamique, laïque et moins laïque mais plutôt une attaque réelle "musulman",qui pourrait avoir être fait par «fidèles à Allah», «qui ont tort.»




Claudio Moffa
10.01.2012


source: http://www.comedonchisciotte.org/site/modules.php?name=News&file=article&sid=9660